samedi 16 mars 2013

Budget de la Défense - Le Temps des Discours est Fini ...

Bonjour,

Il me paraissait idoine de publier ci-dessous les propos du général Lalanne-Berdouticq, en clôture d'un séminaire à l'I.H.E.D.N. (Institut des Hautes Études de la Défense Nationale).

Le discours a été prononcé par le général Lalanne-Berdouticq (ancien commandant du 3ème régiment étranger d’Infanterie et ancien chef du bureau de liaison de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban – FINUL 2), lors de la clôture d'une récente session de l'IHEDN.
Pourquoi?

Tout d'abord parce qu'étant auditeur IHEDN, un de mes rôles est d'être "un relais" si en effet je pense que c'est pertinent ;

Ensuite, la publication récente dans Challenge de cet article sur "Comment Bercy veut saigner à blanc l'armée?" amène à tout citoyen de réfléchir à ce qui se passe actuellement en coulisses depuis de nombreux mois ;

Enfin, il y a cette remarque d'un français actuellement en poste à l'étranger concernant le peu de réactions ... "[..] une certaine torpeur voire une léthargie certaine. Le temps des discours est fini." ...

Et oui, un grand nombre de nos concitoyens peuvent être amené à penser que :
- Prendre position sur le web est délicat;

- D'être pris pour la  "mouche du coche" même ce qui dit est pertinent, n'étant pas dans le cercle restreint des décideurs ou dans le process(us) décisionnel ;

- Agir prend de l'énergie ou coûte. Combien y a-t-il de dossiers, de rapports qui sont réalisés sachant par avance que les décisions sont déjà prises ... Alors pourquoi s'engager? Pourquoi tenter d'influencer le "Livre Blanc"?
Mais "la Torpeur, la léthargie..." ne peuvent-elles pas cacher des "effet de seuil" et s'apparenter à de "l'eau qui dort"; 1936? Cela ne vous rappelle rien? Nommer un "vrai patron" de la Cyberguerre qu'en 2012 n'est-ce pas aussi interrogatif? ;

- Discourir c'est à la portée de tout à chacun. Discourir pour plaire fonctionne. Discourir sans réel stratégie est facile. Discourir avec un double discours est dangereux car elle sape la confiance ou amène le conflit ;

- Trouver des solutions n'est pas à l'ordre du jour? Et pourtant il existe au moins des directions alternatives pour réduire les coûts de la défense en étant meilleur à l'export (réduction du prix unitaire par effet de volume). Cela demande une véritable politique, une vraie volonté de réussir dans un monde compétitif et globalisé, des compétences nouvelles et s'appuyer sur des PMEs. Cela demande de la volonté et de sortir de certains cercles de pensées. Le veut-on vraiment?

Je laisse maintenant la parole à un "Pro".

"C'est intelligent, plein de bon sens, brillamment construit et d'une limpide clairvoyance. C'est la vision d'un stratège éclairé, libre de tout dogme et de toute entrave intellectuelle, raisonnablement optimiste mais terriblement inquiet aussi de la lente dérive de son pays." pour reprendre les propos d'un anonyme...

Bonne lecture.

 … Après ces dix huit jours inoubliables à travailler ensemble, à vous forger des amitiés dont certaines seront définitives, à voir les choses différemment, voici ce que, comme votre « entraîneur » et un peu « ouvreur de voie », je voudrais vous dire. En toute liberté bien sûr et avec mon franc-parler habituel !
  Le monde est complexe et dangereux

Il est loin des « blocs » que nous avons connus des décennies durant, aussi bien que de la « fin de l’histoire » que l’on nous annonçait voici vingt ans, et encore plus loin de la « paix définitive » qui aurait permis « d’engranger les dividendes de la paix » chers à des hommes à la courte vue.

Ce monde, notre monde, reste dangereux. Comme les prophètes que personne n’écoutait dans les années 1930, je ne cesse de dire que le décuplement des dépenses militaires en Extrême-Orient depuis dix ans devrait nous inciter à mieux surveiller les diminutions insensées que subissent les nôtres. Dans l'Histoire en effet les mêmes causes produisent les mêmes effets et il y a donc tout à craindre des abandons qui se produisent chez nous.

Mais encore faudrait-il voir le monde comme il est et non comme beaucoup voudraient qu’il soit.

Méfions-nous du « prêt à penser »

Il est presque toujours faux et ordonné à des fins peu recommandables.
Non le Kosovo n’est pas meilleur après la campagne qu’y ont conduite les alliés en 1999, montée suite à une incroyable guerre d’intoxication médiatique diabolisant les Serbes et présentant les Albanophones comme des anges persécutés…

Il en résulta la fondation du premier pays[1] presque totalement mafieux du continent européen, dont la population originelle, serbe, a été sans pitié chassée de chez elle dans le silence des médias ; ses monastères détruits et ses maisons incendiées.

Non l’Afrique d’aujourd’hui ne vit pas mieux que du temps de la colonisation, à commencer parce que l’esclavage (personne ne le dit) et les massacres ethniques sont repartis de plus belle et que bien des Etats officiellement constitués sont en faillite aussi bien financière que politique.

Non la Libye d'aujourd'hui n'est pas meilleure que celle d'hier, puisque au demeurant elle n'existe tout simplement plus, et  que son tyran a été remplacé par d'autres, en plus grand nombre.

Non la démocratie occidentale n’est pas applicable à tous les continents et à tous les pays. D’abord parce que ce n’est pas un système unique (voyez comme la nôtre est différente de celle des Etats-Unis ou d’Israël, ou bien encore de la Grande-Bretagne) ; ensuite parce que ce système politique ne peut s’épanouir qu’au sein de peuples voyant la personne comme un individu et non comme une partie d’un tout (société personnalistes contre sociétés holistiques)…

Dans les grandes questions du monde...

...n’oublions jamais de considérer le paramètre démographique. Il est capital et le silence des médias et des analystes sur ces sujets en dit long sur l’aveuglement, qui ne peut qu’être volontaire, de nos élites autoproclamées.

Ainsi, quel est l’avenir de l’Allemagne, qui aura perdu sept millions d’habitants en 2030 et se verra peuplée en grande partie de ressortissants d’origine turque ? Sera-t-elle-la même ?

On sait que l’islam confond la sphère publique et la sphère privée en refusant absolument de distinguer « Dieu » et « César ». Or, cette distinction est à la base même des systèmes démocratiques.

Enfin, oublie-t-on qu’une population peut être chassée de chez elle, ou se voir remplacée par une autre, les autochtones se retrouvant alors comme étrangers sur leur propre sol ?

Sans remonter à la diaspora juive du premier siècle, pensons aux Coptes d’Egypte, aux chrétiens de Turquie et d’Asie (20% de la population en 1900 alors qu’ils sont aujourd’hui 0,02%, soit mille fois moins) ou bien encore aux Serbes du Kosovo, déjà cités (90% de la population en 1900 et moins de 10% aujourd’hui) !

Hors les idéologues, qui peut être assuré qu’en France, nous sommes à l’abri de tels phénomènes ?

Refuser d’examiner la question sous couvert de mots en « isme » est singulièrement irresponsable.

Or, entendons nous que l’on pose cette question ? Non.

Considérons aussi l’incroyable effondrement démographique de nos voisins Italiens et Espagnols et tentons d’imaginer ces deux pays dans trente ans ! « Il n’est de richesse que d’hommes », dit le proverbe.

Que sera la civilisation occidentale si, dans trois siècles, des touristes visitent nos cathédrales sans que personne ne puisse leur expliquer le sens d’un Christus pentocrator dont ils contempleront la sculpture sur le tympan, ainsi que cela se passe pour les églises de Cappadoce, alors que plus aucun chrétien ne vit aux alentours ?

Rien n’est définitif dans l’histoire des hommes,  pas plus le tracé des frontières que les peuples qui s’abandonnent et doutent d’eux-mêmes.

Enfin, cessons de nous croire à l’abri des menaces militaires...

... au motif que nous possédons d’admirables sous-marins nucléaires.

La guerre est bien de retour et le fracas des combats des Balkans, maintenant assourdi, nous rappelle qu’elle peut s’inviter dans des contrées européennes très proches, et pourquoi pas chez nous ? Qui peut ignorer que si tout le monde (tout le monde, sauf nous !) réarme sur la planète, c’est bien pour quelque raison !

Et l’Europe, direz-vous !

Fort bien, mais l’Europe n’est sur le plan militaire qu’une addition de faiblesses, vous le savez. Ajouter des faiblesses à d’autres faiblesses n’a jamais constitué une force mais bien une faiblesse plus grande encore[2] !

Comme le disait, je crois, Roosevelt au moment de la Grande dépression, puis au début de l’engagement américain dans la 2e guerre mondiale, « Ce que nous devons craindre le plus au monde, c’est la peur elle-même ». Or, l’histoire nous enseigne que les populations qui ont peur de la mort sont celles qui disparaissent de la surface du globe.

Notre manière « d’évacuer » la mort de la vie sociale est effrayante en elle-même, car un jour ou l’autre nous devrons combattre pour notre vie, et donc la risquer. Ne pas s’y préparer c’est nous assurer de perdre cette vie à coup sûr.

Cela s’appelle la lâcheté, qui n’a jamais attendri aucun adversaire déterminé ; jamais, bien au contraire.

Rappelons-nous avec honte que certaines erreurs peuvent être commises puis recommencées : la République naissante déclara la guerre illégale en 1791 et se trouva en conflit avec l’ensemble de ses voisins deux ans plus tard. En 1928, à la Société des Nations, cet ancêtre de l’ONU, le « Pacte Briand-Kellog » déclara la guerre « criminelle » à la face du monde. Onze ans plus tard aussi bien la France que la Grande-Bretagne étaient acculées à une mobilisation générale dans des conditions désastreuses, pour aboutir à ce que l’on sait : l’occupation de  toute l’Europe sauf la Suisse, et aussi les camps de concentration. Nous n’avions pas voulu lire Mein Kampf, non plus que méditer les pensées de Lénine et voir les camps soviétiques, qui mèneraient l’un à Katyn et l’autre à Treblinka ou Sobibor.

« Le droit sans la force n’est  rien, la force sans le droit c’est la tyrannie » disait à peu près Pascal.

Souvenons-nous-en.

Enfin, je voudrais insister sur le sens des mots. Discutant avec plusieurs d'entre vous pendant la session j'ai une nouvelle fois constaté que les mots n'avaient souvent pas le même sens pour l'un et pour l'autre. Je pense à un échange récent sur le mot République dont mon partenaire me disait que « Pour lui la république c'était… ».

Or, là est le danger : nous n'avons pas à dire que « Pour nous » un mot veut dire telle chose ; nous devons au contraire nous référer à sa définition exacte sinon plus aucun échange n'est possible.

Reprenant l'exemple de la République, je lui disais que celle-ci se définit par trois critères et seulement trois : Un gouvernement collégial, qui obéit à des lois, et dont le mode de succession n'est pas dynastique. Un point c'est tout.

La république romaine était-elle démocratique ? Non, mais c'était tout de même une république.

Donc, ne confondons pas les mots les uns avec les autres. Ainsi de la démocratie[3], qui peut parfaitement trouver sa place dans un système monarchique comme en Grande-Bretagne et ainsi de suite.

À notre époque où le dialogue semble érigé à la hauteur de vertu et de principe cardinal des relations sociales, travaillons donc à ce qu’il qu'il soit possible au travers de mots employés dans leur juste sens. Nous aurons alors fait un grand pas vers la clarté et de saines relations interpersonnelles.

J'insiste : cette question de la précision du vocabulaire est absolument essentielle si l'on y réfléchit bien.

En conclusion :

-Il nous faut chasser l’idéologie, quelle qu’elle soit ; de « droite » ou de « gauche ». C’est une maladie mortelle de l’esprit car elle fait voir la réalité au travers de systèmes d’idées, qui sont autant de lunettes déformantes.

A l’idéologie il faut opposer le principe de réalité qui veut que les choses soient ce quelles sont, que cela nous plaise ou non. Alors on peut agir en  espérant ne pas trop se tromper.

Il n’y a pas de bons camps de concentration (cubains, nord-coréens, chinois) dont on ne parle jamais, et de mauvais, les nazis, dont il faut sans cesse se souvenir.

Il y a eu et il y a des camps de concentration où des innocents sont morts et meurent encore dans des conditions atroces.

Il n’y a pas l’antisémitisme, évidemment condamnable, des « néonazis », et sa variété excusable, celle des « islamistes », qui est passée sous silence. Il y a l’antisémitisme (qui d’ailleurs est un antijudaïsme), un point c’est tout.

Au nom de quoi devrait-on condamner « l’islamophobie » si l’on ne le fait pas de la « papophobie » ou de la « christianophobie » ? A-t-on vu un chrétien Chaldéen ou un Melchite se faire sauter dans une mosquée d’Irak ? Un seul ? Dès lors, comment mettre sur le même pied « les » intégrismes ?

Il existe quand même une différence de nature entre un zélateur d’Al Quaeda et un Mormon, je crois.

Distinguer souverainement le bien du mal, ne pas mettre à égalité le bon et le mauvais s’appelle aussi : Liberté.

-Il nous faut être convaincus que la France est et reste une grande puissance. Du moins si elle continue de le décider.

Aujourd'hui, combien de pays ont-ils une représentation diplomatique dans le monde comparable à la nôtre ? Un seul.

Combien de pays disposent-ils de sous-marins lanceurs d’engins totalement conçus, fabriqués, maîtrisés par leur gouvernement national dans le monde ? Trois, et pas la Grande-Bretagne

Combien de pays disposent-ils de porte-avions de premier rang à catapulte avec une flotte aérienne adaptée, moderne et entrainée ? Deux.

La France est au premier rang de toutes les grandes négociations mondiales, elle dispose d’un siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, ses avions volent dans tous les cieux de la planète. Elle est au premier rang de la technique, de l’art, de la littérature.

Elle est au premier rang des pays possédant un patrimoine multiséculaire, admirable et entretenu.

Elle est au premier rang de certains travaux de recherche, elle inonde une partie du monde de son rayonnement culturel, artistique, commercial, d’influence, et ce depuis neuf siècles sans discontinuer !

Quand la France parle, on l’écoute, parfois on la jalouse et on la brocarde de temps en temps,  mais on l’écoute et son message est souvent reçu. C’est un fait.

Cependant… restons modestes et cessons de donner des leçons au monde entier, car, comme d’autres, nous n’avons pas que des qualités. Le blanc de notre drapeau n’est hélas pas immaculé. Nous avons aussi de graves défauts : nous sommes souvent arrogants, légers, hâbleurs, désunis, insupportables.

Nous voulons répandre les Droits de l’Homme sur le monde, mais nous avons inventé le génocide sous le terme de populicide, puis l’avons mis en œuvre en Vendée en 1793. Nous sommes (avec raison) pour la tolérance religieuse, mais… des Dragonnades de Louis XIV[4] aux « baptêmes républicains » de Carrier à Nantes ou aux lois d’Emile Combes en 1905[5], nous savons aussi persécuter nos concitoyens pour leurs convictions religieuses…

Cependant et tout bien considéré, soyons fiers de ce que nous sommes, mais avec mesure.

Soyons fiers de notre héritage multiséculaire, en ayant conscience de ce que nous sommes les « débiteurs insolvables » des richesses léguées par nos ancêtres.

Nous ne pourrons jamais rembourser cette dette, qui nous oblige.

Mais soyons aussi convaincus que cet héritage est fragile et peut s’effondrer en quelques années, voire quelques mois si des événements dramatiques venaient à se produire et auxquels nous n’aurions pas fait face à cause de notre impréparation, de notre inconscience, ou parinconsistance ou imprévoyance

Voyez comme s’est écroulé l’Ancien régime en quelque semaines[6], ou encore le tsarisme, le communisme, la Vienne impériale, sans parler des empires romain, moghol, khmer ou aztèque…

Ce formidable patrimoine, notre patrimoine (matériel et immatériel) est fragile et se trouve entre nos mains.

Alors restons vigilants et combattons les idées dangereuses pour l’avenir, tout en travaillant d’arrache-pied à l’unité de notre nation, qui en a de jour en jour plus besoin.

Nous savons de mémoire séculaire, depuis Bouvines pour le moins, que la France unie est victorieuse des défis.

Désunie elle se dissout et, qui sait, pourrait disparaître.

Cela ne se doit pas.

Alexandre Lalanne-Berdouticq


[1] Grand comme un département de chez nous : 10 000 km2 et un million d’habitants…
[2] Dix estropiés au départ d’un cent mètres olympique ne feront pas un champion !

[3] Dont la caractéristique essentielle est que le siège de la souveraineté se tient « dans la personne du peuple », qui délègue ou non son autorité à des mandataires (démocratie directe ou indirecte).
[4] Contre les Protestants

[5] Contre les Catholiques
[6] Il a succombé à des crises multiples et simultanées : économique avec des dettes abyssales et une fiscalité inopérante et injuste, une défiance du peuple dans ses élites qui ne le représentaient plus, l’incapacité du système à se réformer et un pouvoir impuissant qui refusait de voir la réalité. Comparons avec aujourd’hui…

mardi 1 janvier 2013

Voeux 2013 : Pas de Blues - Agissez !


Cher lecteur,

Il me semblait intéressant de faire un bilan de mes vœux souhaités l’année dernière en 2012. Je vous partagerai ensuite ceux de cette nouvelle année de 2013.

Les différents acteurs économiques ont eu en 2012 des sueurs froides et sont parvenus à garder leur calme et à trouver des solutions. L’éclatement de la zone euro n’a pas eu lieu, la Grèce par exemple a continué d’être soutenue mais sa population n’en perçoit pas les bénéfices et s’enfonce dans la pauvreté. L’attention se tourne d’avantage vers les Etats-Unis où la falaise de la dette  (« fiscal cliff ») atteint le montant faramineux de 16 320, 418  milliards [au 1er janvier 2013 à 13h30 GMT]. Lorsque vous lirez ces lignes, et plus encore dans deux mois, ce montant n’aura pas été stabilisé malgré les arbitrages annoncés ce jour pour les 2 prochains mois.

Les investisseurs continuent à vouloir des rendements à 15% annuels pour des sociétés matures, comme le montre l’évolution de l’indice du CAC sur un an. De même, une partie de l’âme capitalistique, celle qui correspond à la participation de facteurs humains dans « l’arbitrage », disparaît puisque ce sont les machines qui ont pris le pouvoir … Depuis dix ans, la part journalière de transactions haute fréquence augmente. Elle est aujourd'hui de 60 % aux États-Unis et de près de 40 % en Europe. Nous avons donc créé une bulle spéculative mathématique, c'est-à-dire une modélisation des marchés où seuls peu d’humains ont une vraie compréhension, et dont l’éclatement pourrait avoir des conséquences plus grandes encore que la dé-escalade de la falaise américaine.

Heureusement derrière ce sombre tableau il y a une prise de conscience de la majorité des citoyens des pays riches, par-delà leurs nationalités, qu’un Etat ne peut dépenser à moyen et long terme d'avantage que la richesse qu’il produit. Le fait que le budget de remboursement de la dette publique soit presque équivalent à celui de l'Education Nationale doit continuer de faire réfléchir et de prendre des décisions plus courageuses que celle d’augmenter le budget de l’Education Nationale. Les enjeux sont ailleurs !

L’année 2012 a marqué un tournant sur la prise de conscience collective que nous devons faire attention à notre environnement et que la montée en puissance régulière des ouragans dont Sandy à New-York était un signe précurseur de dérégulations en chaîne… De même l’augmentation marquée des prix de l’eau potable, des matières premières alimentaires et de nombre de nos produits de consommation n’est pas passé inaperçu au sein des populations...

Du côté de l’énergie, l’arrivée de nouvelles techniques principalement aux Etats-Unis pour extraire à faible coûts le gaz de schiste brouille les pistes du besoin d’énergies non-fossiles et la tendance de consommation d’énergie fossile primaire au niveau mondial ne change pas beaucoup. On peut néanmoins espérer que l’agression de la pollution atmosphérique dans des villes comme Shanghai  ou Los Angeles après des citoyens feront évoluer les choses.

Pour ce qui de l’exercice du droit de vote en France en 2012, les français qui ont voté savent ce qu’ils ont voté. Ils doivent assumer leur vote.

Pour les autres, qui, en dehors de raisons de santé ou d’autres éléments graves, n’ont pu voter, qu’ils prennent conscience que leur vote manque.

Que des hommes politiques actuels ne parviennent plus à donner d’horizon à leur concitoyens, que des hommes politiques fassent du « copinage », que des hommes politiques déçoivent ne doit en aucun cas faire baisser les bras de ceux qui ont le droit de vote!

Quant au parti qui ne sait pas organiser d’élections au sein de ses adhérents qu’il réfléchisse bien aux dégâts citoyens qu’il a occasionné ! Comment un parti démocratique peut-il présenter des candidats à des élections s’il ne sait pas lui-même appliquer les lois démocratiques en interne ?

Ainsi, je vous souhaite cher lecteur que dans vos choix de 2013 vous ayez en tête ces éléments lorsque vous aurez un petit coup de blues ou de déprime :

-      Que chaque citoyen ayant le droit de vote puisse l’exercer dans l’urne et au-delà : Ecrire auprès de représentants élus, se manifester au travers de fondations ou d’associations reconnues, être force de proposition sont des axes à privilégier. C’est bien par les représentants élus que les chosent changeront qu’ils soient de gauche ou de droite ! A défaut, les citoyens risquent de penser que la prise de la rue, en masse, n’est que la seule solution pour faire changer les choses. Que neni, 1789 a déjà eu lieu !

-      Que dans votre entourage vous encouragiez ceux qui produisent ou contribuent à créer une « valeur ajoutée », pensent que « l’innovation réside dans le passage d’une idée à l’industrialisation de cette idée », c'est-à-dire en ayant en tête le maintien et le développement de l’emploi, et bien moins dans la gestion du changement qu’induit l’innovation.

-      Que vous gardiez en tête les incroyables ressources que les hommes et femmes ont. Souriez, riez !
 
Regardez ou écouter ces vidéos (allez au bout de chacune) :

One Direction - What Makes You Beautiful (5 Piano Guys, 1 piano) – ThePianoGuys, 3 mn 21s



 

Pulcino Pio - Le Poussin Piou OFFICIEL, 2 mn 41s



 

Cécile Corbel – Harpiste - Bretagne - 5 mn 25s



 

Gad Elmaleh, L’autre c’est moi, Spectacle de 2015, 1h 56 mn,  



 

jeudi 5 janvier 2012

Voeux 2012 - Réflechissez - Votez !

Cher lecteur,

Pour mes voeux de 2012, j'ai choisi d'effectuer
- la synthèse de mes voeux de mon propre dernier quinquenat
- de me risquer sur le territoire inconnu du "demain"
puisque nous sommes à l'heure des bilans et des choix d'avenir.

Mes voeux 2008 se voulaient durablement favorables, ayant perçu l'impérative nécessité de transformer notre modèle économique très orienté court terme vers un modèle gérant mieux un développement dans la durée.

Mes voeux 2009 se voulaient acteur pour " une contribution à une assurance d'avenir collective alliant un développement durable personnel et sociétal", ayant perçu que chaque citoyen avait un pouvoir de changement même si l'on pense de nos jours que "plus rien ne peut être changé tellemement les choses sont devenues complexes".

Mes voeux 2010 constataient un "changement d'ère", appelaient à aller au delà de "l'erre [inertie] des choses", et souhaitaient à chacun un "engagement contributif à un changement d’air".

Mes voeux 2011 pointaient "vers de nouveaux équilibres", ayant perçu que les leçons de la crise de 2008 n'avaient pas été bien intégrés et qu'il fallait réfléchir sur la façon d'atteindre de nouveaux équilibres.

Mon message des voeux de 2012 s'appuie sur le constat que la "course au profit à court terme" continue de prévaloir alors que de nombreux signaux majeur indiquent qu'il faut s'orienter vers de nouveaux systèmes de répartition des richesses à plus long terme.

Les banques croient être tirée d'affaire en ayant un peu plus d'un an de liquidités d'avance alors qu'en fait elles n'ont qu'un an pour se réinventer.

De nombreux investisseurs continuent d'observer leurs courbes passées et de croire en des rendements intrinsèques à 15% annuels sans gros efforts alors qu'il faudrait que le système encourage des rendements de l'ordre de 5 à 6% sur des cycles moyens de 10 à 15 ans.

Un petit nombre de spéculateurs tiennent entre leurs mains des masses phénoménales de liquidités en voulant "la peau des Etats" tout en oubliant tout simplement qu'ils pourraient ne plus contrôler le sytème dont ils veulent maximiser à court terme le profit.

Un certain nombre de nos concitoyens croient qu'ils peuvent continuer à avoir un Etat dépensant d'avantage que la richesse produite. Le fait que le budget de remboursement de la dette publique soit presque équivalent à celui de l'Education Nationale devrait les faire réfléchir.

Nous continuons de croire que l'eau potable, les matières premières de nos produits de consommation, l'énergie que nous consommons, l'air que nous respirons sont disponibles à volonté ou presque. Il n'en est rien ! Toutes ces richesses ont mis des centaines de millions d'années pour devenir ce qu'elles sont aujourd'hui. Quel est leur prix?

Ainsi, je vous souhaite cher lecteur que dans vos choix de 2012 vous intégriez les éléments suivants :
- l'Homme d'Etat que vous choisirez doit avoir le courage et l'énergie suffisante pour faire bouger sereinement le plus grand nombre de ses concitoyens ;
- cet Homme d'Etat doit avoir été durant de nombreuses années au contact direct d'autres cultures c'est à dire avoir parcouru le monde et s'intéresser à l'environnement dans lequel est La Terre;
- cet Homme d'Etat doit respecter les accords signés ou avoir prévu des "points de contrôle" pour éventuellement les renégocier;
- cet Homme d'Etat doit être volontariste et optimiste sans se voiler la face sur les vraies difficultés qu'il aura à résoudre;
- cet Homme d'Etat doit convaincre que ce qu'il promet est atteignable;
- cet Homme d'Etat doit être capable de trouver des solutions nouvelles pour faire face à des évènements nouveaux.

Ainsi votre avenir, c'est bien vous qui, par votre droit de vote, y contribuez !
Allez au delà de vos habitudes,
Allez au-delà de ce que d'autres essayent de décreter à votre place,
Allez au delà des amalgames...

Allez Voter !

samedi 1 janvier 2011

Voeux 2011 - Vers de Nouveaux Equilibres

Cher citoyen lecteur,

Vingt huit mois après l'éclatement de la crise financière, tu entends toujours parler de "crise économique"... mais pour qui?
Toi, Français? Toi, Européen?
Eux, peuples du Nouveau Monde? Eux, peuples de l'Asie?

Recalons les choses !

Vingt huit mois après l'éclatement de la bulle spéculative, tu ne voudrais plus subir cette morosité ambiante.

Quel(s) acte(s) dois-tu poser pour que cette nouvelle année 2011 soit bonne pour toi? soit bonne pour ceux qui sont proches de toi?

Quelle(s) action(s) dois-tu entreprendre avec d'autres pour que les choses changent pour toi et ceux qui te sont proches?

Ainsi, les voeux que je t'adresse sont ceux de la bonne réflexion, de l'action et surtout n'aie pas peur !
Aie confiance en toi et en ceux qui agissent à tes côtés!

Signé
Un autre citoyen

mardi 19 octobre 2010

France ! Travaillons !

Bonjour à tous,

C'est par le travail et les cotisations associées que nous pouvons et pourrons payer les retraites de demain.

C'est par le travail qu'un projet devient réalité.

C'est par le travail que la France a et aura des projets d'avenir.

Les jeunes et les actifs ont besoin de construire leur avenir.

En travaillant ce jour, vous montrez aux franges radicales et à ceux qui veulent prendre le pouvoir ou prônent l'anarchie, que vous croyez aux valeurs démocratiques et au droit de vote.

Chaque jour qui passe nous appauvrit de 400 à 500 millions d'euros collectivement !

Nous pourrions en faire des choses avec ces centaines de millions !

France ! Travaillons !

Jean-Michel

mardi 5 octobre 2010

SFR : Serveur Vocal : Ou sont passés les humains?

Bonjour à tous,

Chacun d'entre nous est de plus en plus amené à "Taper #" sur les serveurs vocaux des Opérateurs Téléphoniques et autres services.

"Tapez #" pour écouter les annonces légales et faire votre choix...

On peut imaginer en effet que pour un ensemble de tâches répétitives et pour un bon aiguillage vers le service compétent il soit pertinent d'utiliser un serveur vocal ou la personne à un certain nombre de choix ou d'informations à entrer ...

Par contre, à partir du moment où il y a une volonté sous-jacente de supprimer tout accès à un opérateur humain, à toute personne humaine, à tout contact "nommé" et "responsable", il y a un pas que certains n’ont pas hésité à franchir allègrement.

Après plusieurs semaines de réfléxion, j'ai décidé de rendre public un exemple de déshumanisation flagrant pour ne pas dire frappant. Tout est documenté précisément avec plus de deux mois de recul et de temps laissé à SFR pour s'expliquer ou s'excuser ...

Comme Monsieur le Médiateur de la République, mais en tant que citoyen de base, je dénonce une "déshumanisation grandissante". J'ajouterai une volontaire "déresponsabilisation" de la chaîne du service client pour que le "client" abandonne ses soucis, problèmes ... L'argent est encaissé de toute façon qu'il soit content ou pas.

Vous trouverez ci-dessous tous les éléments précis pour vous faire une opinion ainsi qu'un statut à la date de ce jour 5 octobre 2010.

Bonne lecture. C'est édifiant.

Jean-Michel


Les éléments principaux de tracabilité sont :
- le Numéro de Commande : 2027702566 du 19 juillet 2010
- la Référence de Courrier en Accusé de Réception : 1E00060542779 du 6 août 2010


Objet : Plainte : Création de ligne DATA 3G+ SFR - INCIDENTS EN CASCADE


Madame, Monsieur,

L’objet de ce courrier est de vous relater la suite incroyable d’incidents en cascade relatifs à ma commande citée en référence, faite par téléphone auprès de vos services le 19 juillet 2010 (numéro du service clients comme indiqué sur ma facture SFR ADSL). Je précise qu’il faut donner un nombre très élevé d’informations (CB, n° compte bancaire, numéro tél., date de naissance, numéro carte d'identité…) alors que je suis déjà un client chez vous. On m’indique que je dois passer par un prélèvement automatique alors que je ne le veux pas !

A) La commande

Le 24 juillet, soit au-delà des 3 jours comme indiqués comme maximum, je reçois une confirmation de commande. On m’indique par ailleurs par téléphone que ma commande m’a bien été livrée au Point Colis indiqué ! Je m’y rends et je constate que ce n’est pas le cas.

Le samedi 24 juillet, je tente de localiser ma commande sur la base du numéro de colis fournis par le mail internet (N°60011322208601). Le système ne le permet pas.

J’appelle donc le service client qui ne peut pas m’aider. [NDLR : Est utilisé ici le numéro que j'ai appelé pour passer ma commande...]

Le numéro de commande ne permet pas à vos services de donner des informations.

Selon eux, je n’existe pas purement et simplement n’ayant pas de numéro de téléphone portable … Je leur rappelle que je suis client ADSL mais rien n’y fait.

A ce stade, j’ai perdu au moins deux heures. La personne qui s’était engagée à me recontacter le lundi ne l’a pas fait après au moins trois rappels le samedi.

Je précise que cette personne de SFR a écouté via l’appel sur mon portable mes tentatives infructueuses pour faire aboutir mes appels via le serveur vocal.

B) La livraison

Le mercredi 28 juillet au matin, après 4 aller-retour au point colis les jours précédents (fermé pour congés) et son remplaçant durant les congés, c’est via le numéro du livreur Mondial Relay que je finis par localiser le colis et pus le récupérer.

C) L’Activation

Le mercredi 28 juillet après-midi, je veux « activer » ma ligne comme indiqué. C’est là que l’enchaînement des ennuis va réellement commencer.

1) Activation par Internet

L’activation via le site web SFR s’avère impossible. Le système boucle.
Je décide alors d’appeler en suivant selon les indications fournies en notice.

2) Appel du 900
Ce numéro n’est pas autorisé depuis le lieu où j’appelle.

3) Appel du 1023

Ce serveur vocal est basé sur le numéro de téléphone portable du client SFR. Ne connaissant pas ce numéro, il apparaît, après plusieurs appels ne pas être possible de joindre le bon service.
Le serveur vocal « décroche » au bout de 30 secondes.
L’utilisation du 00 00 00 00 00 ne permet pas d’être routé vers un « humain ».


4) Appel du numéro technique 0 805 70 70 77

Le scénario est identique à celui décrit ci-dessus. Impossible d’activer ma ligne ou de joindre un « humain ». Il est important de noter que ma carte 3G+ n'est pas un "Samsung, Nokia, Sony, LG, Alcatel, Sharp et que SFR , le vendeur, me renvoie vers "votre distributeur" ...

5) Appel du 1027 et 1077

Les problèmes déjà rencontrés le samedi 24 juillet se font plus sévèrement sentir.

Il s’avère que les différents services ne peuvent, non seulement, rien pour moi, mais sont « concurrents » les uns des autres.

Aucun ne veut prendre la responsabilité de la résolution du problème client rencontré.

N° EMEI - N° carte SIM , numéro de commande, … rien ne parviendra à leur faire retrouver ma trace informatique ou de me diriger vers le bon service quelque part au sein de SFR !

Ensuite, en prenant systématiquement le système du serveur vocal, je finis par tomber sur un « humain » que je ne lâche plus, bien qu’il fasse tout pour me « refiler à un autre service ».

Les différents interlocuteurs qu’il me transmet ne sont pas capables de « me retrouver » avec le numéro de commande.

C’est un comble pour une société comme SFR.

Le numéro de téléphone portable, nécessaire à l’activation, n’existe tout simplement pas.

Ils veulent m’envoyer à une boutique SFR à plus de 15 Km.

Finalement, le service client me renvoie à nouveau au service technique qui lui me renvoie au service client qui revient au service technique …
Je ne lâche pas et demande qu’on me trouve quelqu’un sans passer par le serveur vocal pour activer ma ligne.
Je suis à ce stade depuis plus de 1h30 en ligne sans discontinuité.

Finalement, il faut que je me fasse passer pour un nouveau client de … téléphone portable pour être en relation avec une personne constatant en effet une série de dysfonctionnements… et pouvant associer un numéro de téléphone portable à ma carte data 3G+ !

La personne me dit que cela devrait fonctionner… et que, maintenant, quoi qu’il advienne, je suis connu chez SFR !

En fait, ce ne sera que le lendemain 29 juillet 2010 que je pourrai utiliser ma carte data !

L’interface SFR indique en effet, enfin, le numéro de « portable »

D) Utilisation du Forfait Commandé

Le plus inquiétant réside dans l’utilisation du forfait.
Au bout de 3 heures d’utilisation, un SMS m’avertis que je vais payer 0,15 euros par min supplémentaires ; puis à 4 heures un autre palier est atteint.
Et pourtant j’ai commandé un forfait illimité sans restriction [NDLR : à 29,90 euros TTC par mois].

On remarquera que le message de confirmation de commande ne mentionne nulle part le prix de ce forfait illimité (néanmoins indiqué sur le web) et les « avantages » et « options » dont il n’a jamais été question par téléphone ou par écrit quelque part…


Et puis ce matin 6 août 2010

Par rapport à une limite de 29,90 euros TTC on est déjà quasiment au double …

E) Conclusion

Avant ma commande je suis un client SFR (ADSL) puis peu après ma commande de carte 3G+ je découvre que je ne suis plus client de SFR.

Un numéro de commande chez SFR ne permet pas de souscrire le service demandé.

Il faut un numéro de téléphone portable chez SFR pour obtenir le droit de parler à un « humain ».

En cas de non satisfaction, on peut résilier … et SFR n’a perdu que 1 euro.

Je ne sais pas à quel niveau de facture je vais être sachant qu’un prélèvement automatique non autorisé va de toute façon me parvenir (même si je n’ai pas signé).

Par la présente, je demande donc à SFR
1) De ne facturer que le montant de 29,90 euros mensuellement commandé et pas un seul centime supplémentaire.
2) De me dédommager de mes heures de travail et de ce « rapport de dysfonctionnement » que j’ai réalisé. Il est valable, au moins partiellement, pour toute personne commandant par téléphone une carte DATA 3G+ chez SFR soit des milliers de personnes.

Ce « rapport » indique par ailleurs un mode de vente fortement déséquilibré pour le consommateur.

Le montant estimatif de mon temps perdu (soit à ce stade déjà 16 heures) au 6 août 2010...

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SFR Solution Client RET
répondre ànoreply@noreply.no [NDLR : notez le noreply ! et surtout que ce mail n'est pas signé ou authentifié avec le nom d'une personne]

à davault jean-michel

date 9 septembre 2010 16:49
objet Confirmation d'entretien téléphonique relatif à la clès 3 g

Monsieur,

je fais suite à notre entretien téléphonique de ce jour relatif à votre contrat d'abonnement clès 3g.

Je vous confirme le rembousement d'une somme de 195.00€, correspondant à votre facture n°AGOQ821008011 du 1 septembre dernier. [NDLR : ce remboursement n'a pas eu lieu en date du 5 octobre 2010 et il a fallu faire une opposition bancaire pour le prélèvement de 195 euros !. La banque a fort heureusement accepté les justificatifs apportés]

Ce remboursement se faisant par virement bancaire dans un délai de 15 jours ouvrés.
[NDLR 9 +15 = 24 septembre : Non tenu]

A compter du 28 septembre prochain, votre abonnement sera bien d'un montant de 29.90€incluant une réduction mensuelle de 10.00€.

Cet abonnement comprenant une connexion internet en illimité avec une vitesse de navigation ralentie en cas de dépassement de 1 GO. [NDLR : tiens tiens on précise que l'illimité est limité]

Nous vous proposons également à titre de compensation, un geste commercial de 29.90€ qui sera visible sur votre facture du mois d'octobre 2010. [On verra bien]

Esperant avoir répondu favorablement à votre demande, nous vous prions d'agréer, Monsieurs, nos salutations distinguées. [NDLR : Ma demande n'est pas satisfaite car on ne répond pas au fond de mon courrier qui concerne l'impossibilité de contacter une personne responsable si on n'a pas un numéro de portable SFR et de me dédommager de mes 16 heures et plus de temps passé à réaliser un audit de dysfonctionnement de services impactant des milliers voire des centaines de milliers de personnes]

Votre conseiller SFR Solution.
[NDLR : notez le noreply ! et surtout que ce mail n'est pas signé ou authentifié avec le nom d'une personne. Même au téléphone cette personne n'était pas autorisé à donner son nom ou son nom de travail ...]

mardi 7 septembre 2010

Tout homme qui entreprend quelque chose de nouveau ...

Bonjour à tous,

Il y a maintenant plusieurs mois que je n'ai pas posté un article sur ce blog.

Certains d'entre vous se sont demandé pourquoi. Certains m'ont contacté. La grande majorité ne s'est aperçu de rien. Mais est-ce important? Ce qui compte pour moi c'est de contribuer à la Réflexion Commune.

Aujourd'hui, je vous partage un extrait du livre "Le Papillon des Etoiles" de Bernard Werber qui veut réaliser le "plus beau des rêves, [..] le plus beau des projets ... " [à vous de lire ce livre entre course à l'espace, idéalisme et perspectives ... ou lire un commentaire de Zabou The Terrible ;-)]


"Tout homme qui entreprend quelque chose de nouveau
doit affronter trois sortes d'ennemis.


Un : ceux qui pensent qu'il faut faire le contraire.

Deux : ceux qui veulent faire la même chose, et qui considèrent que vous avez volé leur idée, et qui n'attendent que de vous descendre pour s'empresser de vous copier.

Trois : la masse de ceux qui ne font rien et qui sont hostiles à tout changement et à toute initiative originale. Ceux-là sont les plus nombreux et souvent les plus acharnés à vous empêcher de mener votre projet à bien"

Il nomme cet extrait "La règle des trois ennemis".

Je vous laisse à vos méditations en ce jour de grève nationale sur la nécessaire réforme des retraites ...

Quant à moi, je souhaite vous partager un "parallèle décalé" avec un article écrit par Philippe Coué dans le numéro 484 de septembre 2010 de "Ciel & Espace" qui s'intitule "La Chine dévoile sa feuille de route lunaire" ...

Et oui, depuis de nombreuses années, année après année, la Chine avance méthodiquement son projet malgré la moquerie ou l'ire de certains.

La Chine a en effet bien compris qu'il fallait dans les prochaines années sortir de ses frontières habituelles et de maîtriser de nouveaux environnements pour alimenter une croissance durable.

Certes, même si à ce jour la Chine n'est certainement pas la société la plus vertueuses par rapport au respect de son environnement, la voie de l'hélium 3 est à explorer sérieusement.

Par ailleurs, en explorant cette voie lunaire, la Chine réalise ses rêves, déblaie d'autres voies et développe ses capacités imaginatrices ...

N'est-ce pas, comme le décrit le "Papillon des Etoiles" cette "capacité imaginatrice" qui est le plus important pour l'avenir de l'Homme?

Jean-Michel