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jeudi 29 août 2019

Four Laws for Social Networks

Four Laws for Social Networks 


(Archive from December 2012 with a date stamp this year 2019) 


The idea of ​​this contribution is the result of a reflection on:  
- Projects in artificial intelligence,
- Reading books both fiction and scientific,
- Cultural exchanges and travels,
- Sci-fi films,
- Laws regarding the protection of personal data,
- Terms of web services,
- Laws governing collective behavior within a globalized society along with the notion of "rights and duties" that defines the expression space for individual freedom and its limits face to respect the general interest.
The objective of this paper is to contribute to the debate on the use of more and more complex algorithms for a bigger and bigger number of users by an increasing number of powerful trading companies.
The person who has probably the most reflected on the impact of artificial intelligence in a society or civilization is certainly Isaac Asimov's three laws with robotics.
So far the application of these laws remained the domain of science fiction as available technologies, trade issues, implications for most people remained more or less under control.
The situation changes, or will inevitably change by 2019. Inert and living technologies intersect. The strength of affordable computing power (17.59 petaflops) combined with the miniaturization of electronic components, the use of more systematicintelligent agents, the ability to answer questions in natural language (IBM, Nuance, Siri, ...) ,"cloud computing", the imperative need to protect personal data (Instagram, Facebook, Google, ..) show that the implementation of "universal laws" protecting individual and humanity becomes imperative.
At the dawn of 2013, "entities using more artificial intelligence" facing human beings are primarily Social Networks.
Any social network in the world actually uses more and more complex systems, artificial agents and now artificial intelligencealgorithms approaching closely human behavior with the possible bias to want to free itself from control of the largest number 
Every person, human being, wants his side to better control the information it publishes on the Social Network and keeps “Ownership”/”Property” of it. 
 
The Social Network, he, is a kind of autonomous entity to provide services to human beings comparable to humanity (hundreds of millions to billions of users). The Social Network has rules and laws among which one is to maximize the profitability of itsservices, another to be in compliance with local laws or broader ones...
We can thus compare a Social Network to a robot and each user to a human being belonging to humanity. So, let us try to apply three Isaac Asimov's laws to the Social Network:
• Zero Law: A social network may not harm humanity, or, through inaction, allow humanity to be injured.
• First Law: A social network may not injure a human being or, through inaction, allow a human being to come to harm, unless inconsistent with the Zero Law.
• Second Law: A social network must obey orders given to it by human beings except where such orders would conflict with the First Law or the Zero Law.
• Third Law: A social network must protect its own existence as long as such protection does not conflict with the First or Second Law or the Zero Law.
Remain now to define how to implement and operate concretely these laws …

Original Publication of an Article Originel post on Décember 31, 2012  …
http://www.w4p4.com/home/w4-news/fourlawsforsocialnetworks

mardi 10 mars 2009

Groove et la pertinence d'une stratégie

Bonjour à tous,

De retour des Etats-Unis, j'ai l'impression que mon article sur les changements d'ères, d'aires et d'air est encore plus pertinent que je ne le pensais. Impertinence de ma part? Glorification? Que nenni ! En effet, d'une part, le CAC40 a perdu depuis 1/6 de sa valeur montrant ainsi que la bataille de trois mois autour des 3000 points a été perdue, et d'autre part, le contenu des émissions sur Radio BFM indique une prise de conscience que "radicalement le monde ne sera jamais plus comme avant".

Lors de ce séjour, au-delà de mes « rencontres business » ou « technologiques », j'ai rencontré beaucoup de personnes, pu écouter des émissions télévision et lire des articles de journaux... Quelques petites choses m'ont marquées comme "Want to lose one million more jobs? Just keep talking". Cette phrase est parue en pleine page dans USA Today du 4 mars 2009. Elle peut se traduire en en "Vous voulez perdre un million d'emplois supplémentaires? Continuez de parler!". Cette phrase est lourde de sens sachant qu'il y a déjà eu 4,5 millions d'emplois de perdus depuis l'éclatement de la crise. En période de crise, il faut éviter les mouches du coche et "agir". Je vous invite à écouter [BFM, Les grands débats 11h-12 h - 9 mars 2009] en particulier aux minutes 32, 38 et 45 pour les « 3C » et les « 8E ». On notera également que le dogme du "retour sur fonds propres de 15% est révolu…

En période de crise, il faut restorer la confiance. C'est seulement la confiance qui permettra de repartir de l'avant. Ainsi, un site comme Facebook fut vilipendé sur la chaîne Fox News. "Les dangers de Facebook" y étaient expliqués en long et en large : données personnelles non maîtrisables, usurpation d'identité, intrusion programmatique, analyse psychologique, propagation de virus, personnes malveillantes ...

A mon retour je lis aussi avec intérêt dans Les Echos que Google Docs avait ouvert en libre accès 0,05% des documents (soit 100 documents sur 200 000 pour donner une idée de l'importance des données rendues publiques). Vous lirez sans doute avec intérêt l'article de
Barry Schwartz suggérant comment un tel trou de sécurité peut impacter les projets de ceux qui veulent mettre des données médicales sur un tel système ...

Et puis, je reçois une information fort intéressante d'un lecteur assidu de mon blog... qui me pointe sur l'interview de Bernard OURGHANLIAN, Directeur technique et sécurité de Microsoft France, paru dans Le Monde Informatique de Février 2008 et qui s'avère être d'une pertinence plus grande encore un an plus tard.

L'interview qui suit rend ainsi très bien compte comment une innovation à un moment donné rejoint un marché, puis d'autres marchés pour enfin rentrer dans les usages reconnus créateurs de forte valeur ajoutée...
Les utilisateurs de GrooveIT!, des solutions basées sur "Groove" ou SharePoint apprécieront la pertinence stratégique des conseils d'Hommes & Process, la confiance et la valeur ajoutée générée en période de crise.

Interview


Interview

lundi 19 janvier 2009

L'Economie réelle ralentit, la cybercriminalité prospère

Bonjour,

L'article paru dans le journal Les Echos du 19 janvier 2009, permet de voir typiquement le référentiel de lecture que l'on peut avoir de l'actualité ...
"L'économie réelle ralentit, la cybercriminalité prospère"
"2009 pourrait être l'année de tous les dangers pour les internautes. Virus, cheval de Troie et autres «logiciels malicieux» prolifèrent malgré le déploiement d'un impressionnant arsenal de sécurité. Les téléphones mobiles et les réseaux sociaux de type Facebook, MySpace sont à leur tour menacés".

C'est pourquoi une société comme Hommes & Process sortira grandie de cette crise, car depuis 6 ans maintenant son expertise autour des identités numériques et des réseaux sociaux d'entreprises comme Groove donne à ses clients des gains de compétitivité supérieurs à 15% et une sécurité des échanges d'information très élevés.

Vous pouvez également lire au moins le premier chapitre du livre La confiance collaborative en réseaux.

Source : Le journal Les Echos du 19 janvier 2009

dimanche 16 décembre 2007

Au sujet de l'usurpation d'identité

Récemment, je travaillais avec un pôle de compétitivité en ayant explicitement demandé de ne pas publier le fichier de présentation d'un projet... Quelques minutes avant que la présentation ne commence, que ne fait pas le responsable de l'audition ...? Il l'envoie pas mail à tout plein de gens ... Hum. No comment!
Au delà de la faute (ou inconscience) commise, il est sensé me direz vous connaître les interlocuteurs qu'il contacte ... Oui, il est sensé l'être mais a-t-il le moyen de vérifier? Oui sans doute en prenant son téléphone pour chaque personne contactée. Mais en a-t-il le temps? A-t-il vraiment le moyen d'éviter une usurpation d'identité? Non tel quel avec un mail standard non. Oui s'il se met à se pencher sérieusement sur le sujet et voir que le sujet est très important ... tant pour lui que pour les sociétés qui font confiance à un pôle de compétitivité ...

Là où les choses se compliquent vraiment c'est lorsque le mail ou le "message" passe explicitement par un site comme Facebook ou autre site dit de mise en relation professionnelle... ou un hébergeur mail standard. Je fais ici explicitement référence à des articles comme celui du Figaro du vendredi 7 décembre 2007 en page saumon page 20. C'est un moyen simple de montrer à quel point on peut "usurper un identité" c'est à dire se faire passer pour quelqu'un d'autre. Certaines usurpations sont de l'ordre de la caricature et peu de personnes s'en préocuperont. Elles s'en amuseront même. Par contre, d'autres sont beaucoup plus pernicieuses et peuvent mettre une "relation business" ou "projet" en danger.

C'est pourquoi je milite depuis de très nombreuses années pour un web de nouvelle génération dit sécurisé où l'on travaille entre professionnels avec des identités numériques et non plus des "login/password à partir d'un navigateur web ou bien de simples mails".

Les choses avancent maintenant très vite de ce côté là. 2008 sera d'ailleurs une année charnière sur ce nouveau web vraiment sécurisé.

La société Hommes & Process sera un acteur non négligeable sur ce segment de marché. Elle peut par exemple fournir à sa base de clients installée ou à ses prospects pointilleux une totale autonomie pour qu'ils puissent "travailler en confiance numérique" entre professionnels d'organisations différentes, sur la base d'identité numériques, sans pour autant que ces derniers ne fournissent leurs données (associées à ces identités numériques), comme une solution centralisée en mode ASP classique le ferait. Chacun des clients peut travailler en toute indépendance et en toute confiance... en intégrant ses propres contraintes tout en gérant précisément ce qu'il partage. Et pas d'indexation possible à l'insu des clients ...