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vendredi 4 septembre 2009

Gestion de crise : plus qu’une opportunité, un savoir-faire

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, la crise financière, conjoncturelle et même sanitaire est présente dans toutes les têtes. Les médias participent à ce phénomène d’informations massives.

Les entreprises, notamment dans le domaine IT, sont de plus en plus nombreuses à vouloir se positionner sur ce « marché ».

En effet, l’opportunité est belle, quand on sait que certaines industries, comme celles du paramédical et des distributeurs de solutions hydro-alcooliques s’en « frottent les mains » .

Pourtant, le savoir-faire technique, fonctionnel ou organisationnel, n’est pas toujours à la hauteur de ce que peuvent attendre les utilisateurs et autres décideurs. En effet, il faut savoir différencier opportunisme et savoir-faire. A titre d'exemple peu parlent de la "résilience informatique et organisationnelle" comme abordé dans cet article du 5 janvier 2006 par exemple.

La société HOMMES & PROCESS maîtrise ces sujets de Gestion de crises, de Plan de Continuité d’Activité, de mobilité et de télétravail. Depuis sa création en 2003, HOMMES & PROCESS se spécialise sur ces expertises afin de répondre au mieux aux risques et aux situations difficilement prévisibles auxquels peuvent être confrontées les entreprises :

• Comment prévenir des défaillances informatiques ?

• Comment continuer de travailler lorsque par exemple 40% de la bande passante disparaît?

• Comment anticiper un problème majeur ?

• Comment continuer à travailler malgré une crise et demeurer suffisamment adaptable ?

• Comment gérer collectivement une situation critique ?

Ainsi, HOMMES & PROCESS accompagne depuis ses débuts, ses clients et partenaires afin de :

• Anticiper et prendre les bonnes décisions face à l’imprévu,

• Coordonner et mettre en œuvre les moyens pour solutionner la crise,

• Collaborer avec les acteurs de l’organisation pour résoudre les problématiques,

• Assurer la continuité du travail malgré l’évènement survenu,

• Protéger la propriété intellectuelle et les données.

Ces prérogatives doivent pouvoir être mises en place en toutes circonstances pour une autonomie plus grande des collaborateurs.

Par ailleurs, l’investissement humain et financier pour la mise en œuvre de telles solutions permettent aux entreprises de se prémunir et de dégager des avantages concurrentiels pour la sortie de crise.

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite soit à parcourir l'historique des articles de ce blog ou ceux d'Hommes & Process ou bien lire par exemple ces deux articles :

- Sur la crise financière :

- Sur la gestion de crise dans le contexte de la Grippe A

Sans oublier le site HOMMES & PROCESS et ses blogs francophone ou anglophone ;-)

En vous souhaitant de bonnes lectures !

vendredi 27 février 2009

L'art d'entreprendre accessible à tous

Bonjour à tous,

Il y a quelques semaines je suis tombé par un ensemble de concordances pour ne par dire circonstances sur le blog de Monsieur Gautier Girard qui s’intitule « L’art d’entreprendre accessible à tous ».

Au départ, il faut le dire, je n'avais pas tout capté ... Aujourd'hui, je n'ai peut-être toujours pas tout capté mais je trouve qu'il y a vraiment pas mal de choses intéressantes ... A vous de juger. En tout cas, de mon côté, depuis New-York, cela m'a donné envie de vous écrire un billet sur "l'art d'entreprendre accessible à tous" évidemment d'une façon décalée :-)

On peut raisonnablement dire aujourd'hui qu'en 10 ans les français entrepreneurs en France [ndlr: vous noterez l'ordre des mots] sont plus nombreux à se lancer, sont d'avantage respectés ou reconnus de leur entourage, ont aussi plus de conseils et d'outils juridiques à leur disposition. Le portage salarial s'est camouflé dans la nature et emplois beaucoup de talents, le statut d'auto-entrepreneur fait son apparition et les chambres de commerce ou autre organismes d'accompagnement, permettent aux porteurs de projets d'éviter de nombreux écueils. Je ne nommerai pas les nombreux salons dont celui annuel très connu en janvier sur Paris :-)

Le goût d'entreprendre est en tout cas vraiment présent auprès de plus en plus de Français au vu des diverses statistiques. On peut aussi dire qu'entreprendre est accessible à un plus grand nombre qu'avant, que l'on peut réduire mercatiquement parlant "à tous". Je ne vais pas trop m'étendre sur cette partie de mon analyse puisque le consensus tend vers une vision commune.

Le gros du morceau de l'analyse réside dans le mot "art" puis ensuite de son association avec ce qui est mentionné au paragraphe précédent. Entreprendre est-il donc un « art » ? Et pourquoi associe-t-on l’entreprenariat à l’art ?
Il est aujourd’hui facile, voire encouragé, de se lancer dans une aventure entrepreneuriale avec « 1 euro symbolique » ou en « solo » ou bien encore plus simplement « avec une idée ».

Il est aujourd’hui facile de bien préparer ses couleurs, ses pinceaux, ses toiles et tout son attirail technique pour commencer juridiquement dans les clous et d’avoir bien dégrossi son projet, son idée.

Il est aujourd’hui facile de faire son marché sur un grand nombre de marchés existants ou non. L’entrepreneur peut donc définir ce qu’il veut faire et pour qui.

Entreprendre serait donc facile ? Mais alors pourquoi parlerait-on d’art si entreprendre était si facile ? L’Art n’est-il pas justement quelque chose de reconnu comme difficile ? Peut-être souhaiterait-on « démystifier » l’entreprenariat en évoquant que « l’Art d’Entreprendre est accessible à tous « ?

La démarche de démystifier l’entreprenariat est une démarche honorable. Est-ce pour autant un acte gratuit? L'entreprenariat n'est-il tout simplement pas devenu lui-même un marché? Quel que soit la réponse, ce site a le mérite d’exister, d’apporter des réponses, d’apporter des idées et de mettre en relation des personnes, des porteurs de projets et des sites d’information. En écrivant cet article par exemple je contribue gratuitement à sa promotion et peut-être que ce même site fera connaître mes idées ou la valeur ajoutée produite par 17 autres entrepreneurs salariés d'Hommes & Process ...

Entreprendre revient à l’acte de commencer un projet, l’acte d’essayer à mettre une idée en pratique, l’acte de se prendre en charge, l’acte de vouloir prendre son avenir en main est devenu naturel par la somme de tous ceux qui ont une démarche de démystification et de structuration pour mener une idée à son terme. En d’autre terme, il faut avoir la perspective d’achever son œuvre pour qu’elle ait une valeur aux yeux des autres.

Ainsi l’objectif d’entreprendre est que la chose entreprise, commencée ait « une valeur » à un moment donné. On rejoint ainsi l’idée de l’œuvre d’art ayant une valeur marchande ou émotionnelle. La tendance ou la tentation est donc de « réduire » l’art à l’œuvre d’art… et pervertir une démarche en spéculation(s) :-)

La question de fond est donc de définir pourquoi entreprendre serait un art, un art ayant ses règles d’apprentissage pour qu’il soit « accessible à tous » et permette de maîtriser la perfection de l’œuvre créé afin qu’elle ait une valeur aux yeux des autres.

Les chausses trappes sont en effet nombreuses. Derrière la façade de la démystification, les dures réalités de l’apprentissage sont là :
- Il faut gérer l’information
- Il faut gérer une trésorerie
- Il faut gérer la communication
- Il faut anticiper et gérer des scénarii
- Il faut anticiper et gérer la concurrence
- Il faut anticiper et gérer ses investissements

- Il faut travailler, persévérer, tenir ses objectifs,
- Il faut générer à un moment ou un autre un bénéfice, une valeur,
- Il faut éviter les rodeurs, les parasites, les rapaces et autres malfrats

Au delà, entreprendre c'est agir dans un contexte donné et changeant. On entreprend par exemple à un moment où l'environnement est favorable puis la donne change et il faut s'adapter. L'exemple de la crise financière et économique actuelle est là pour le rappeler. Il faut s'avoir écouter, agir, réagir à bon escient et au bon moment.

Ainsi, je concluerai qu'entreprendre est bien un art à part entière que le plus grand nombre peut maintenant appréhender. Seul le temps permettra de dire si on est parvenu à maîtriser l'art d'entreprendre. Cette accessibilité d'entreprendre pour le plus grand nombre se réduit finalement en un petit nombre qui parvient à vivre de leur art.

dimanche 19 octobre 2008

Quelques citations pour construire un monde meilleur

Aujourd'hui je suis un peu allé à la pêche (au web) ... après avoir mangé un peu de poisson (réel) ce midi ... le monde à l'envers mais la situation actuelle ne l'est-elle pas déjà ?

Une personne qui aime ces citations et lit ce blog se reconnaîtra sans doute ;-) ...

"Aime et fais ce que tu veux" Saint Augustin

Aimer et faire ce que l'on veut a un prix dans ce bas monde. Mais qui aime recevoir la note?
Qui est vraiment responsable? Soi-même pour commencer ... Qu'ai-je dit là?

"On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré" Einstein

Beaucoup de personnes semblent avoir oublié cette citation. Résoudre la crise financière actuelle en ne voulant que "sauver un système" nous amèrerait à une crise encore plus grave dans quelques mois ou pire encore dans quelques années. Les hommes et les femmes de ce monde doivent au delà de leurs différences culturelles mettre en place un système financier "durablement favorable". Ceux qui continuent d'exiger des TRI de 35% aux entreprises sont irresponsables [Dixit un important fond d'investissement que la crise financière fait réfléchir mais que je peux hélas pas (encore) citer à ce jour.] car cela privilégie terriblement le "court terme" en faisant payer une note très salée sur un plus long terme... soit aux épargnants individuels soit à l'environnement soit à la collectivité ... soit à vous lecteur !

"Il n'y a pas de signe plus évident de dérangement mental que refaire sans cesse la même chose en escomptant un résultat différent" Einstein

Cette citation rejoint la précédente en pointant sur le besoin "d'innovation". Le problème c'est que la véritable innovation dérange ... Quel prix doit-on payer pour faire aboutir une démarche d'innovation? Le prix de la liberté de pensée? Le prix de l'indépendance de pensée d'un groupe de personnes? Le prix de l'investissement? Le prix de la lourdeur parasitaire ou d'un ordre établi qui a peur d'évoluer ? Vous remarquerez que le prix financier sous-jacent devient d'autant plus grand que l'innovation a des potentiels dérangeants ...

"J'aime celui qui rêve l'impossible" Goethe
Récemment j'ai été interviewé sur une radio durant 37 mn. Durant la préparation nous avons échangé sur Jules Vernes et son rêve lunaire ... puis nous avons parlé de Tintin sur la lune d'un dessinateur ... pour finir sur le "petit pas d'un homme et le grand pas pour l'humanité" d'un certain 21 juillet 1969 à 3h56 pour nous projeter comme un relais de pensée et d'action humaine d'ici 10 ans avec la première base chinoise sur la lune avant celle des Etats-Unis?
Rêver est le propre de l'homme. Malheureusement, certains en concluent que le rêveur est idéaliste? Et alors? C'est bien l'idéalisme d'un petit nombre que permet au plus grand nombre plus tard de rendre le monde meilleur !

"Ne laisse jamais quelqu'un venir à toi sans qu'il te quitte meilleur et plus heureux" Mère Teresa
Que peut-on dire de plus?