Il y a déjà presque deux mois que je voulais écrire un billet sur le livre de Jean Picard paru aux Editions "En attendant le bus". Et c'est depuis les Etats-Unis que je le fais. Coincidence?
Kassem le Palestinien est un livre court et qui se lit rapidement (45 mn). Il décrit le "passage à l'acte terroriste" d'un jeune Cisjordanien dans un cadre régional géographique et culturel précis (l'auteur y a effectué plusieurs séjours). La dernière page conclue ... et doit faire réfléchir ...
Ce livre a le mérite de générer de nombreux "échanges de point de vue décalé", car il aborde le sujet peu facile, voire sensible, de "l'attentat suicide terroriste". Selon moi, ce livre est bien dosé. Il permet à la Pensée l'exercice des Echanges Démocratiques d’Idées, démarche qui demeure un pilier fondamental de notre Constitution et de nos Libertés.
Que certains lecteurs aient un « a priori », constitue sans doute un point dont il faut tenir compte ... d'où ce billet « introductif" car ce livre ne légitimise en aucun cas le terrorisme.
samedi 5 juillet 2008
samedi 3 mai 2008
InnWest : Soutenir les projets collaboratifs innovants
Bonjour à tous,
Aujourd'hui, le consensus économique est de constater que les "PME" française sont sous-capitalisées... Certes, mais que peut-on faire pour que cela évolue et surtout quel en est l'intérêt?
Prenons le cas, pour interpeller et en prenant l'hypothèse que le capital social est assimilable aux fonds propres de la société [ce qui est un "raccourci" bien identifié] d'une société au capital social de 1 euro. C'est en effet le montant autorisé pour démarrer une société depuis quelques temps ... Ainsi, une banque ou un organisme public ne pourra pas prêter son concours à plus d'une fois les fonds propres de la société soit ... 1 euro. Difficile de se développer dans ses conditions une fois la société immatriculée !
On mesure donc bien que plus une société possède de fonds propres plus elle a la possibilité de bénéficier d'un effet de levier pour investir soit par l'endettement contrôlé auprès d'une banque soit par des mécanismes publics qui encouragent à financer l'innovation tel l'OSEO.
Vous connaissez tous mon affinité pour les "projets collaboratifs", n'est ce pas?
A ma connaissance, il n'y avait pas de société financière privée en France dont l'objectif affiché était de permettre pour des "PME" le renforcement ou la "consolidation de fonds propres dans le cadre de projets collaboratifs" et ce dans des délais rapides (1 à 2 mois). Il est déjà exceptionnel à ce jour de lever des fonds en moins de 4 mois en France, et les processus, dès que les montant dépassent 100K€, nécessitent 8 à 12 mois au mieux et bien au delà pour des montants encore plus importants.
Vous savez aussi que je soutiens dans ce blog ceux qui ont des idées innovantes, idées qui sont à priori "décalées" ou "en avance"?
Déjà le 19 avril 2008, j'avais noté que Ouest-France et le Télégramme avaient publié chacun un article significatif sur la démarche atypique de la société de financement InnWest qui justement se fixe comme objectif de renforcer les fonds propres de PME dans le cadre de projets collaboratifs. On peut lire à nouveau un article dans le "Journal des Entreprises N°24 de Mai 2008 en page 4".
Il y a donc un intérêt et matière à promouvoir ce type de démarche. Les mentalités changent et c'est une bonne chose !
M. Philippe Bretagne et moi-même avions déjà été en contacts réguliers lorsque nous étions inscrits dans le Pôle Images et Réseaux. Nous avions ensemble constaté le manque criant de moyens pour des PME vraiment innovantes et dont la propriété intellectuelle devait être protégée dans le cadre de projets collaboratifs. Je m'étais engagé à ses côtés dans son projet précurseur "FEA" et je note avec plaisir qu'il est en train de le finaliser sous les bons auspices d'autre entrepreneurs engagés !
Aujourd'hui, le consensus économique est de constater que les "PME" française sont sous-capitalisées... Certes, mais que peut-on faire pour que cela évolue et surtout quel en est l'intérêt?
Prenons le cas, pour interpeller et en prenant l'hypothèse que le capital social est assimilable aux fonds propres de la société [ce qui est un "raccourci" bien identifié] d'une société au capital social de 1 euro. C'est en effet le montant autorisé pour démarrer une société depuis quelques temps ... Ainsi, une banque ou un organisme public ne pourra pas prêter son concours à plus d'une fois les fonds propres de la société soit ... 1 euro. Difficile de se développer dans ses conditions une fois la société immatriculée !
On mesure donc bien que plus une société possède de fonds propres plus elle a la possibilité de bénéficier d'un effet de levier pour investir soit par l'endettement contrôlé auprès d'une banque soit par des mécanismes publics qui encouragent à financer l'innovation tel l'OSEO.
Vous connaissez tous mon affinité pour les "projets collaboratifs", n'est ce pas?
A ma connaissance, il n'y avait pas de société financière privée en France dont l'objectif affiché était de permettre pour des "PME" le renforcement ou la "consolidation de fonds propres dans le cadre de projets collaboratifs" et ce dans des délais rapides (1 à 2 mois). Il est déjà exceptionnel à ce jour de lever des fonds en moins de 4 mois en France, et les processus, dès que les montant dépassent 100K€, nécessitent 8 à 12 mois au mieux et bien au delà pour des montants encore plus importants.
Vous savez aussi que je soutiens dans ce blog ceux qui ont des idées innovantes, idées qui sont à priori "décalées" ou "en avance"?
Déjà le 19 avril 2008, j'avais noté que Ouest-France et le Télégramme avaient publié chacun un article significatif sur la démarche atypique de la société de financement InnWest qui justement se fixe comme objectif de renforcer les fonds propres de PME dans le cadre de projets collaboratifs. On peut lire à nouveau un article dans le "Journal des Entreprises N°24 de Mai 2008 en page 4".
Il y a donc un intérêt et matière à promouvoir ce type de démarche. Les mentalités changent et c'est une bonne chose !
M. Philippe Bretagne et moi-même avions déjà été en contacts réguliers lorsque nous étions inscrits dans le Pôle Images et Réseaux. Nous avions ensemble constaté le manque criant de moyens pour des PME vraiment innovantes et dont la propriété intellectuelle devait être protégée dans le cadre de projets collaboratifs. Je m'étais engagé à ses côtés dans son projet précurseur "FEA" et je note avec plaisir qu'il est en train de le finaliser sous les bons auspices d'autre entrepreneurs engagés !
samedi 26 avril 2008
Réseaux Sociaux Business : des gains de productivité collectifs réels en mode projet
Bonjour à tous,
Viadeo, LinkedIn, FaceBook, Spoke sont des réseaux sociaux orientés plus ou moins vers les professionnels. Ils peuvent néanmoins être pervertis par la mesure de l'audience publique et par l'usage de la publicité. La gratuité apparente a d'ailleurs un coût : celui des informations mises gratuitement par les contributeurs. Ce sont ceux qui consolident les données derrière qui deviennent riches. Certes, ils ont un intérêt mais agissent plus sur la "notoriété" que sur les gains de productivités effectifs de professionnels travaillant en mode projet.
Les limites de ces systèmes sont nombreuses. Au delà des aspects sécurité, c'est la mesure de l'efficacité et de la productivité de la mise en réseau social qui se pose. Comment peut-on vraiment travailler à faire aboutir efficacement un projet d'intérêt commun avec de tels systèmes? Lors de l'executive briefing à Seattle (WA, USA) du MVP Summit avec Steve Ballmer on pouvait mesurer les enjeux des réseaux sociaux professionnels de Partenaire(s) à Partenaire(s) (P2P) Microsoft Groove "distribués" en bonne intelligence avec des systèmes centralisés "intranet" comme SharePoint.
Ce fut également manifeste lors du Salon du Collaboratif à Paris où il n'y avait qu'une seule société qui montrait la valeur business de réseaux sociaux business orienté projets et inter-entreprise. L'usage d'identités numériques et de données répliquées au plus des utisateurs n'étant qu'un aspect différenciant supplémentaire. Dans cet Interview Vidéo au Salon du Collaboratif en février 2008 vous devriez le mesurer. Je demeure à votre disposition si vous aviez des questions complémentaires.
Viadeo, LinkedIn, FaceBook, Spoke sont des réseaux sociaux orientés plus ou moins vers les professionnels. Ils peuvent néanmoins être pervertis par la mesure de l'audience publique et par l'usage de la publicité. La gratuité apparente a d'ailleurs un coût : celui des informations mises gratuitement par les contributeurs. Ce sont ceux qui consolident les données derrière qui deviennent riches. Certes, ils ont un intérêt mais agissent plus sur la "notoriété" que sur les gains de productivités effectifs de professionnels travaillant en mode projet.
Les limites de ces systèmes sont nombreuses. Au delà des aspects sécurité, c'est la mesure de l'efficacité et de la productivité de la mise en réseau social qui se pose. Comment peut-on vraiment travailler à faire aboutir efficacement un projet d'intérêt commun avec de tels systèmes? Lors de l'executive briefing à Seattle (WA, USA) du MVP Summit avec Steve Ballmer on pouvait mesurer les enjeux des réseaux sociaux professionnels de Partenaire(s) à Partenaire(s) (P2P) Microsoft Groove "distribués" en bonne intelligence avec des systèmes centralisés "intranet" comme SharePoint.
Ce fut également manifeste lors du Salon du Collaboratif à Paris où il n'y avait qu'une seule société qui montrait la valeur business de réseaux sociaux business orienté projets et inter-entreprise. L'usage d'identités numériques et de données répliquées au plus des utisateurs n'étant qu'un aspect différenciant supplémentaire. Dans cet Interview Vidéo au Salon du Collaboratif en février 2008 vous devriez le mesurer. Je demeure à votre disposition si vous aviez des questions complémentaires.
mercredi 9 avril 2008
Bilan Carbone - La Poste - la CGT
Dans le cadre de l'association Granit je présentais hier dans le cadre de la Vespérale sur le thème " Développement durable : mode passagère ou vague de fond ?" au sein des locaux de l'EME, Ecole des Metiers de l'Environnement, le "Retour d'expérience, cas concrêt de la société Hommes & Process".
Ce matin, dans journal d'Ouest-France en page 7, on peut lire cet article "La Poste bretonne de 2011 fait grincer la CGT" ... Je ne peux que soutenir M. Jean-Marie Déjoué, secrétaire de la section GT de la Poste de Saint-Brieuc, lorsqu'il dit "Quand la poste aura réalisé son pogramme de réorganisation de distribution du courrier en Bretagne, une lettre postée à Saint-Brieuc sera traitée à Rennes ... avant de repartir à Saint-Brieuc. Et on nous parle d'améliorer l'efficacité"
On vit en effet une période moderne où un "patron" de PME peut publiquement soutenir quelqu'un de la CGT. Mais pour quelle raison de fond le fais-je?
Tout simplement, je me place sur le plan du développement durable ... qui englobe trois pilliers principaux consensuels : économique, social et environnemental. Ainsi si je raisonne sur ce plan global, je présume que si l'on effectue le "Bilan Carbone", la façon dont est pensé ce "hub" aura un bilan catastrophique qui détruira largement les gains économiques à courts termes en particulier si le coût du pétrole augmente et les effets néfastes sur l'environnements se font plus cruellement sentir ! Par ailleurs, je doute que le bilan social sur la période sera bon et que les gains financiers en personnels seront à la hauteur ...
Je suggère dont à M. Déjoué de contacter l'Ademe et de demander un "Bilan Carbone". Il a peut-être là un argument de poids pour faire évoluer les mentalités !
Jean-Michel Davault
Ce matin, dans journal d'Ouest-France en page 7, on peut lire cet article "La Poste bretonne de 2011 fait grincer la CGT" ... Je ne peux que soutenir M. Jean-Marie Déjoué, secrétaire de la section GT de la Poste de Saint-Brieuc, lorsqu'il dit "Quand la poste aura réalisé son pogramme de réorganisation de distribution du courrier en Bretagne, une lettre postée à Saint-Brieuc sera traitée à Rennes ... avant de repartir à Saint-Brieuc. Et on nous parle d'améliorer l'efficacité"
On vit en effet une période moderne où un "patron" de PME peut publiquement soutenir quelqu'un de la CGT. Mais pour quelle raison de fond le fais-je?
Tout simplement, je me place sur le plan du développement durable ... qui englobe trois pilliers principaux consensuels : économique, social et environnemental. Ainsi si je raisonne sur ce plan global, je présume que si l'on effectue le "Bilan Carbone", la façon dont est pensé ce "hub" aura un bilan catastrophique qui détruira largement les gains économiques à courts termes en particulier si le coût du pétrole augmente et les effets néfastes sur l'environnements se font plus cruellement sentir ! Par ailleurs, je doute que le bilan social sur la période sera bon et que les gains financiers en personnels seront à la hauteur ...
Je suggère dont à M. Déjoué de contacter l'Ademe et de demander un "Bilan Carbone". Il a peut-être là un argument de poids pour faire évoluer les mentalités !
Jean-Michel Davault
samedi 5 avril 2008
Favoriser les PME de 500 à 5000 personnes exportant
Bonjour à tous,
Vous aurez remarqué en lisant vos journaux durant ces 30 derniers jours qu'il faut "favoriser les PME de plus de 500 personnes et jusqu'à 5000 personnes".
Mais alors que sont les entreprises ayant moins de 500 personnes? Des Très Petites Entreprises(TPE)?
Je me demandai déjà comment Hommes & Process avait pu se retrouver dans la catégorie des top 6,67% des sociétés ayant plus de 10 salariés. Maintenant, je me demande comment atteindre la reconnaissance des plus de 500 salariés ;-) ...?
Vous aurez remarqué en lisant vos journaux durant ces 30 derniers jours qu'il faut "favoriser les PME de plus de 500 personnes et jusqu'à 5000 personnes".
Mais alors que sont les entreprises ayant moins de 500 personnes? Des Très Petites Entreprises(TPE)?
Je me demandai déjà comment Hommes & Process avait pu se retrouver dans la catégorie des top 6,67% des sociétés ayant plus de 10 salariés. Maintenant, je me demande comment atteindre la reconnaissance des plus de 500 salariés ;-) ...?
mardi 11 mars 2008
La Gestion Sociale et Ses Enjeux
Mettre l'homme au centre des préoccupations de l'entreprise, bien intégrer les personnes dans les processus de travail, redonner aux hommes et aux femmes une autonomie de travail ou une autonomie de responsabilité affirmée, aller au delà des frontières habituelles françaises entre "dirigeants" et "syndicats", aller au delà des organisations de travail traditionnelles... tels sont bien les enjeux auxquels doivent faire face les entreprises de toutes tailles. Ce n'est qu'en troisième position que l'on parlera de technologie, de technique !
Parmi les lectures qui vous permettront d'aller au delà du marketing de certains, je vous recommande la lecture régulière d'un blog tenue par Martine Giraudy sur la Gestion Sociale et Ses Enjeux. Elle connait bien son sujet comme vous pourrez en juger !
Parmi les lectures qui vous permettront d'aller au delà du marketing de certains, je vous recommande la lecture régulière d'un blog tenue par Martine Giraudy sur la Gestion Sociale et Ses Enjeux. Elle connait bien son sujet comme vous pourrez en juger !
vendredi 7 mars 2008
Un peu de vert
Le design de ce blog change.
Je reviens donc au sources du vert !
Certain souriront ;-)
Je reviens donc au sources du vert !
Certain souriront ;-)
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