Bonjour à tous,
Aujourd'hui, le consensus économique est de constater que les "PME" française sont sous-capitalisées... Certes, mais que peut-on faire pour que cela évolue et surtout quel en est l'intérêt?
Prenons le cas, pour interpeller et en prenant l'hypothèse que le capital social est assimilable aux fonds propres de la société [ce qui est un "raccourci" bien identifié] d'une société au capital social de 1 euro. C'est en effet le montant autorisé pour démarrer une société depuis quelques temps ... Ainsi, une banque ou un organisme public ne pourra pas prêter son concours à plus d'une fois les fonds propres de la société soit ... 1 euro. Difficile de se développer dans ses conditions une fois la société immatriculée !
On mesure donc bien que plus une société possède de fonds propres plus elle a la possibilité de bénéficier d'un effet de levier pour investir soit par l'endettement contrôlé auprès d'une banque soit par des mécanismes publics qui encouragent à financer l'innovation tel l'OSEO.
Vous connaissez tous mon affinité pour les "projets collaboratifs", n'est ce pas?
A ma connaissance, il n'y avait pas de société financière privée en France dont l'objectif affiché était de permettre pour des "PME" le renforcement ou la "consolidation de fonds propres dans le cadre de projets collaboratifs" et ce dans des délais rapides (1 à 2 mois). Il est déjà exceptionnel à ce jour de lever des fonds en moins de 4 mois en France, et les processus, dès que les montant dépassent 100K€, nécessitent 8 à 12 mois au mieux et bien au delà pour des montants encore plus importants.
Vous savez aussi que je soutiens dans ce blog ceux qui ont des idées innovantes, idées qui sont à priori "décalées" ou "en avance"?
Déjà le 19 avril 2008, j'avais noté que Ouest-France et le Télégramme avaient publié chacun un article significatif sur la démarche atypique de la société de financement InnWest qui justement se fixe comme objectif de renforcer les fonds propres de PME dans le cadre de projets collaboratifs. On peut lire à nouveau un article dans le "Journal des Entreprises N°24 de Mai 2008 en page 4".
Il y a donc un intérêt et matière à promouvoir ce type de démarche. Les mentalités changent et c'est une bonne chose !
M. Philippe Bretagne et moi-même avions déjà été en contacts réguliers lorsque nous étions inscrits dans le Pôle Images et Réseaux. Nous avions ensemble constaté le manque criant de moyens pour des PME vraiment innovantes et dont la propriété intellectuelle devait être protégée dans le cadre de projets collaboratifs. Je m'étais engagé à ses côtés dans son projet précurseur "FEA" et je note avec plaisir qu'il est en train de le finaliser sous les bons auspices d'autre entrepreneurs engagés !
samedi 3 mai 2008
samedi 26 avril 2008
Réseaux Sociaux Business : des gains de productivité collectifs réels en mode projet
Bonjour à tous,
Viadeo, LinkedIn, FaceBook, Spoke sont des réseaux sociaux orientés plus ou moins vers les professionnels. Ils peuvent néanmoins être pervertis par la mesure de l'audience publique et par l'usage de la publicité. La gratuité apparente a d'ailleurs un coût : celui des informations mises gratuitement par les contributeurs. Ce sont ceux qui consolident les données derrière qui deviennent riches. Certes, ils ont un intérêt mais agissent plus sur la "notoriété" que sur les gains de productivités effectifs de professionnels travaillant en mode projet.
Les limites de ces systèmes sont nombreuses. Au delà des aspects sécurité, c'est la mesure de l'efficacité et de la productivité de la mise en réseau social qui se pose. Comment peut-on vraiment travailler à faire aboutir efficacement un projet d'intérêt commun avec de tels systèmes? Lors de l'executive briefing à Seattle (WA, USA) du MVP Summit avec Steve Ballmer on pouvait mesurer les enjeux des réseaux sociaux professionnels de Partenaire(s) à Partenaire(s) (P2P) Microsoft Groove "distribués" en bonne intelligence avec des systèmes centralisés "intranet" comme SharePoint.
Ce fut également manifeste lors du Salon du Collaboratif à Paris où il n'y avait qu'une seule société qui montrait la valeur business de réseaux sociaux business orienté projets et inter-entreprise. L'usage d'identités numériques et de données répliquées au plus des utisateurs n'étant qu'un aspect différenciant supplémentaire. Dans cet Interview Vidéo au Salon du Collaboratif en février 2008 vous devriez le mesurer. Je demeure à votre disposition si vous aviez des questions complémentaires.
Viadeo, LinkedIn, FaceBook, Spoke sont des réseaux sociaux orientés plus ou moins vers les professionnels. Ils peuvent néanmoins être pervertis par la mesure de l'audience publique et par l'usage de la publicité. La gratuité apparente a d'ailleurs un coût : celui des informations mises gratuitement par les contributeurs. Ce sont ceux qui consolident les données derrière qui deviennent riches. Certes, ils ont un intérêt mais agissent plus sur la "notoriété" que sur les gains de productivités effectifs de professionnels travaillant en mode projet.
Les limites de ces systèmes sont nombreuses. Au delà des aspects sécurité, c'est la mesure de l'efficacité et de la productivité de la mise en réseau social qui se pose. Comment peut-on vraiment travailler à faire aboutir efficacement un projet d'intérêt commun avec de tels systèmes? Lors de l'executive briefing à Seattle (WA, USA) du MVP Summit avec Steve Ballmer on pouvait mesurer les enjeux des réseaux sociaux professionnels de Partenaire(s) à Partenaire(s) (P2P) Microsoft Groove "distribués" en bonne intelligence avec des systèmes centralisés "intranet" comme SharePoint.
Ce fut également manifeste lors du Salon du Collaboratif à Paris où il n'y avait qu'une seule société qui montrait la valeur business de réseaux sociaux business orienté projets et inter-entreprise. L'usage d'identités numériques et de données répliquées au plus des utisateurs n'étant qu'un aspect différenciant supplémentaire. Dans cet Interview Vidéo au Salon du Collaboratif en février 2008 vous devriez le mesurer. Je demeure à votre disposition si vous aviez des questions complémentaires.
mercredi 9 avril 2008
Bilan Carbone - La Poste - la CGT
Dans le cadre de l'association Granit je présentais hier dans le cadre de la Vespérale sur le thème " Développement durable : mode passagère ou vague de fond ?" au sein des locaux de l'EME, Ecole des Metiers de l'Environnement, le "Retour d'expérience, cas concrêt de la société Hommes & Process".
Ce matin, dans journal d'Ouest-France en page 7, on peut lire cet article "La Poste bretonne de 2011 fait grincer la CGT" ... Je ne peux que soutenir M. Jean-Marie Déjoué, secrétaire de la section GT de la Poste de Saint-Brieuc, lorsqu'il dit "Quand la poste aura réalisé son pogramme de réorganisation de distribution du courrier en Bretagne, une lettre postée à Saint-Brieuc sera traitée à Rennes ... avant de repartir à Saint-Brieuc. Et on nous parle d'améliorer l'efficacité"
On vit en effet une période moderne où un "patron" de PME peut publiquement soutenir quelqu'un de la CGT. Mais pour quelle raison de fond le fais-je?
Tout simplement, je me place sur le plan du développement durable ... qui englobe trois pilliers principaux consensuels : économique, social et environnemental. Ainsi si je raisonne sur ce plan global, je présume que si l'on effectue le "Bilan Carbone", la façon dont est pensé ce "hub" aura un bilan catastrophique qui détruira largement les gains économiques à courts termes en particulier si le coût du pétrole augmente et les effets néfastes sur l'environnements se font plus cruellement sentir ! Par ailleurs, je doute que le bilan social sur la période sera bon et que les gains financiers en personnels seront à la hauteur ...
Je suggère dont à M. Déjoué de contacter l'Ademe et de demander un "Bilan Carbone". Il a peut-être là un argument de poids pour faire évoluer les mentalités !
Jean-Michel Davault
Ce matin, dans journal d'Ouest-France en page 7, on peut lire cet article "La Poste bretonne de 2011 fait grincer la CGT" ... Je ne peux que soutenir M. Jean-Marie Déjoué, secrétaire de la section GT de la Poste de Saint-Brieuc, lorsqu'il dit "Quand la poste aura réalisé son pogramme de réorganisation de distribution du courrier en Bretagne, une lettre postée à Saint-Brieuc sera traitée à Rennes ... avant de repartir à Saint-Brieuc. Et on nous parle d'améliorer l'efficacité"
On vit en effet une période moderne où un "patron" de PME peut publiquement soutenir quelqu'un de la CGT. Mais pour quelle raison de fond le fais-je?
Tout simplement, je me place sur le plan du développement durable ... qui englobe trois pilliers principaux consensuels : économique, social et environnemental. Ainsi si je raisonne sur ce plan global, je présume que si l'on effectue le "Bilan Carbone", la façon dont est pensé ce "hub" aura un bilan catastrophique qui détruira largement les gains économiques à courts termes en particulier si le coût du pétrole augmente et les effets néfastes sur l'environnements se font plus cruellement sentir ! Par ailleurs, je doute que le bilan social sur la période sera bon et que les gains financiers en personnels seront à la hauteur ...
Je suggère dont à M. Déjoué de contacter l'Ademe et de demander un "Bilan Carbone". Il a peut-être là un argument de poids pour faire évoluer les mentalités !
Jean-Michel Davault
samedi 5 avril 2008
Favoriser les PME de 500 à 5000 personnes exportant
Bonjour à tous,
Vous aurez remarqué en lisant vos journaux durant ces 30 derniers jours qu'il faut "favoriser les PME de plus de 500 personnes et jusqu'à 5000 personnes".
Mais alors que sont les entreprises ayant moins de 500 personnes? Des Très Petites Entreprises(TPE)?
Je me demandai déjà comment Hommes & Process avait pu se retrouver dans la catégorie des top 6,67% des sociétés ayant plus de 10 salariés. Maintenant, je me demande comment atteindre la reconnaissance des plus de 500 salariés ;-) ...?
Vous aurez remarqué en lisant vos journaux durant ces 30 derniers jours qu'il faut "favoriser les PME de plus de 500 personnes et jusqu'à 5000 personnes".
Mais alors que sont les entreprises ayant moins de 500 personnes? Des Très Petites Entreprises(TPE)?
Je me demandai déjà comment Hommes & Process avait pu se retrouver dans la catégorie des top 6,67% des sociétés ayant plus de 10 salariés. Maintenant, je me demande comment atteindre la reconnaissance des plus de 500 salariés ;-) ...?
mardi 11 mars 2008
La Gestion Sociale et Ses Enjeux
Mettre l'homme au centre des préoccupations de l'entreprise, bien intégrer les personnes dans les processus de travail, redonner aux hommes et aux femmes une autonomie de travail ou une autonomie de responsabilité affirmée, aller au delà des frontières habituelles françaises entre "dirigeants" et "syndicats", aller au delà des organisations de travail traditionnelles... tels sont bien les enjeux auxquels doivent faire face les entreprises de toutes tailles. Ce n'est qu'en troisième position que l'on parlera de technologie, de technique !
Parmi les lectures qui vous permettront d'aller au delà du marketing de certains, je vous recommande la lecture régulière d'un blog tenue par Martine Giraudy sur la Gestion Sociale et Ses Enjeux. Elle connait bien son sujet comme vous pourrez en juger !
Parmi les lectures qui vous permettront d'aller au delà du marketing de certains, je vous recommande la lecture régulière d'un blog tenue par Martine Giraudy sur la Gestion Sociale et Ses Enjeux. Elle connait bien son sujet comme vous pourrez en juger !
vendredi 7 mars 2008
Un peu de vert
Le design de ce blog change.
Je reviens donc au sources du vert !
Certain souriront ;-)
Je reviens donc au sources du vert !
Certain souriront ;-)
jeudi 6 mars 2008
L'Informatique Propre et les Technologies du Futur
Bonjour à tous,
Il y a dans l'air du temps une prise de conscience des enjeux énergétiques de ces prochaines années et une volonté de plus en plus visible de protéger l'environnement.
En fait il s'agit d'anticiper l'avenir pour que notre biosphère ne devienne pas un Mercure, un Mars ou une Lune ...
J'ai bien aimé l'article Green IT publié sur le blog de "croissance verte".
Au delà du fond et de la forme de ce blog, l'idée d'associer la "croissance" au concept "vert" est excellente. Cela nous change du "développement durable" et permet de bien associer l'enjeu de "croître" et de "se développer" à celui d'un environnement principalement chlorophylien associé à notre forme de vie. Je vous recommande d'aller lire cet article sur l'Informatique Propre.
Je reviendrai sur le Green IT avec la Clean Tech initiative avec Tony Gomes dans un prochain post. Tony s'occupe d'une société en pointe sur ce segment : Advance IT.
Pas de point de vu décalé donc en apparence ... sauf que "l'Informatique Propre" est associé à "I.P." et "IP". I.P. pour "Intellectual Property" et IP comme procole universel de l'internent TCP-IP.
Concernant l'I.P., aucun saut majeurs ne pourra s'opérer pour une développement respectueux de l'environnement si ceux qui ont les "Brevets ou les droits" acceptent de les "libérer" plus tôt qu'ils ne l'escomptaient. En effet, un grand nombre de brevets ou de droits de propriété intellectuel sont dans des placards ou des chambres fortes en attendant que leur valeur soit optimale. Hélas, cette valeur optimale est celle du "marché" mais dans le cas qui nous intéresse, le "marché" correspond sans doute à des "seuils de destruction" irreversibles globalement.
Concernant l'IP, si le fabuleux outil du World Wide Telescope que j'ai pu voir avant hier et repris sur l'Informatique Propre, permet de visualiser notre environnement spatial de façon fascinante, il n'en demeura pas moins qu'il aura un coût énergétique important dont on ne souhaite bien sûr pas trop parler.
Toujours concernant l'IP, je voudrais partager ma préocupation concernant ceux qui poussent les technologies RFID jusqu'aux limites du raisonnable. Je m'explique.
Si la "Maison du Futur" tagge tous les objects, trace tous les échanges non seulement des personnes entre elles ou avec des fournisseurs mais également la relation des objets avec les personnes pour fournir des "environnement virtuels projetés", nous allons multiplié la consommation énergétique de ces maisons d'un facteur très supérieur à 1... (euphémisme)
Si toutefois, la consommation dite "Informatique" est marginale par rapport à celle constatée sur la consommation de maisons d'aujourd'hui alors, au delà des questions des niveaux de confiances à établir, nous aurons concilié "l'informatique verte" avec le "développement durable" et la "croissance verte".
Il y a dans l'air du temps une prise de conscience des enjeux énergétiques de ces prochaines années et une volonté de plus en plus visible de protéger l'environnement.
En fait il s'agit d'anticiper l'avenir pour que notre biosphère ne devienne pas un Mercure, un Mars ou une Lune ...
J'ai bien aimé l'article Green IT publié sur le blog de "croissance verte".
Au delà du fond et de la forme de ce blog, l'idée d'associer la "croissance" au concept "vert" est excellente. Cela nous change du "développement durable" et permet de bien associer l'enjeu de "croître" et de "se développer" à celui d'un environnement principalement chlorophylien associé à notre forme de vie. Je vous recommande d'aller lire cet article sur l'Informatique Propre.
Je reviendrai sur le Green IT avec la Clean Tech initiative avec Tony Gomes dans un prochain post. Tony s'occupe d'une société en pointe sur ce segment : Advance IT.
Pas de point de vu décalé donc en apparence ... sauf que "l'Informatique Propre" est associé à "I.P." et "IP". I.P. pour "Intellectual Property" et IP comme procole universel de l'internent TCP-IP.
Concernant l'I.P., aucun saut majeurs ne pourra s'opérer pour une développement respectueux de l'environnement si ceux qui ont les "Brevets ou les droits" acceptent de les "libérer" plus tôt qu'ils ne l'escomptaient. En effet, un grand nombre de brevets ou de droits de propriété intellectuel sont dans des placards ou des chambres fortes en attendant que leur valeur soit optimale. Hélas, cette valeur optimale est celle du "marché" mais dans le cas qui nous intéresse, le "marché" correspond sans doute à des "seuils de destruction" irreversibles globalement.
Concernant l'IP, si le fabuleux outil du World Wide Telescope que j'ai pu voir avant hier et repris sur l'Informatique Propre, permet de visualiser notre environnement spatial de façon fascinante, il n'en demeura pas moins qu'il aura un coût énergétique important dont on ne souhaite bien sûr pas trop parler.
Toujours concernant l'IP, je voudrais partager ma préocupation concernant ceux qui poussent les technologies RFID jusqu'aux limites du raisonnable. Je m'explique.
Si la "Maison du Futur" tagge tous les objects, trace tous les échanges non seulement des personnes entre elles ou avec des fournisseurs mais également la relation des objets avec les personnes pour fournir des "environnement virtuels projetés", nous allons multiplié la consommation énergétique de ces maisons d'un facteur très supérieur à 1... (euphémisme)
Si toutefois, la consommation dite "Informatique" est marginale par rapport à celle constatée sur la consommation de maisons d'aujourd'hui alors, au delà des questions des niveaux de confiances à établir, nous aurons concilié "l'informatique verte" avec le "développement durable" et la "croissance verte".
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