jeudi 14 mai 2009

Jacques Stern reçoit le prix Science et Défense

Bonjour à tous,

J'ai le plaisir ce jour de vous parler d'un chercheur français émérite qui a écrit un livre remarqué en 1997 "La science du secret" (éditions Odile Jacob), qui a déjà reçu la médaille d'or du CNRS en 2006 et est président de l'ANR (l'Agence Nationale de la Recherche), à savoir Jacques Stern.

Il vient en effet de recevoir ce 14 mai des mains du délégué général de l'armement Laurent Collet-Billon , le prix Science et Défense pour ses travaux sur la crytologie.

Cela ne vous rappele rien? Jacques Stern est chercheur mondialement connu pour ses travaux sur la cryptologie. Il est le véritable père fondateur d’une école de cryptologie classant la France aux avant-postes de l’Europe dans la discipline.

Cela ne vous dit toujours rien concrètement dans votre vie de tous les jours en entreprise? Ah, mais peut-être que vous utilisez un mail chez un fournisseur quelconque et que vous ne vous souciez pas de la protection de vos échanges, de votre comptabilité et de vos produits et idées nécessairement uniques et innovantes ?
Dans ce cas en effet, vous ne savez pas ce qu'est une clef publique et vous parler de l'invention du système RSA pourrait vous faire penser à autre chose ...

Si par contre, vous travaillez avec une identité numérique, c'est que vous utilisez des algorithmes qui permettent d'échanger des messages inintelligibles aux tiers, et y parvenir en utilisant un annuaire de codes, accessible à tous !

La remise de ce prix met donc en avant l'importance de ce domaine en particulier pour les entreprises qui doivent éviter d'avoir leurs données interceptées ou leurs systèmes informatiques pénétrés comme cela le cas du web 2.0 ou du mail de base.


Bonne réflexion à tous,

Jean-Michel Davault
Auditeur IHEDN

samedi 2 mai 2009

Seven - 7 - Sept : Un vrai recalage de Windows !

Bonjour à tous,

"Savoir écouter" : c'est sans doute le groupement verbal qui me vient à l'esprit lorsque je constate le travail réalisé par Microsoft avec "Windows 7 RC" et le chemin parcouru depuis les critiques souvent justifiées vis à vis de la sécurité de "Windows" et de la lenteur de "Windows Vista".

Windows Vista avait pour moi résolu les soucis de sécurité et des droits utilisateurs sur un poste de travail mais au détriment, à matériel égal, de baisses de performances dommageables.

Après un ensemble de tests préalable, et l'archivage indispensable, j'ai décidé ou pris le risque diront certains, de tester Windows 7 RC dans un environnement réel de production [Dell Latitude E6500 avec 2 GB de RAM et 80 GB de disque dur à 7200 tours/mn]; et je suis assez impressionné :
- le guidage de l'utilisateur dans la migration est agréable et les recommendations perspicaces et efficaces. J'espère qu'il en sera de même pour les utilisateurs de Windows XP;
- après migration, le "nettoyage" au niveau de l'ancien OS, est impressionnant : quasiment 10 GB de données de gagnées ...
- le temps de chargement de l'OS gagne presque 50% de l'environnement réel Vista à Seven ;
- le temps de chargement d'applications lourdes divisé par 2 voire presque 3 pour Adobe Pro 9.1 ;
- Internet Explorer 8 a un comportement époustouflant comparé à IE7 ou IE8 sous Vista : quasiment l'instantanéité !. Le seul regret c'est qu'il sauf déclarer à nouveau les certificats de sécurité non standards. Je suppose que c'est pour des raisons de sécurité;
- la nouvelle interface de Sept est très intuitive grâce à un jeu de fenêtres qui permet de gagner de précieuses secondes, lorsque comme moi on a quasiment au moins une quinzaine de fenêtres tout le temps actives;
- les applications, sauf Skype 3.8, ont migré sans "alerte particulière";
- les utilisateur d'Office Groove 2007 auront une petite frayeur inutile en n'ayant plus leur icône accélératrice d'alertes et de messages sécurisés instantanés. En fait, un clic droit sur la barre des tâches permet de la retrouver une fois pour toute. Les autres icônes inutiles restant câchées pour ne pas encombrer la barre d'accélérateurs;
- toujours pour les utilisateurs de Groove ayant de besoin d'une sécurité de chiffrement toujours active, on notera que le nouvel service pack 2 (Groove SP2),associé à Seven, fait diviser l'utilisation mémoire par deux ! ;
- les applets et gadgets installés dont celle très utile du journal "Les Echos" fonctionnent plus rapidement. La même application gagne 50 MB en mémoire !;
- la fluidité d'un film au format DVD est au rendez-vous. On regrettera seulement que le paramètre régional soit toujours limité à "quelques changements". Pour des voyageurs comme moi ce n'est guère acceptable ... Il faudra ici hélas utiliser des programmes tierces ... Mais au fait, avec la nouvelle loi française en cours de vote, en écrivant cela vais-je me voir interdire d'internet?

Bref, je suis réellement impressionné par la capacité d'écoute et de remise en questions diverses qui ont permis de concrétiser ce que le marché attendait ! Je pronostique un bel avenir à Windows 7 !

Maintenant, à moi maintenant d'aller à la découverte des nouveautés de Seven. On aura noté que l'innovation réside tout autant dans l'amélioration de ce qui précède que dans l'apport de nouvelles fonctionnalités !

dimanche 22 mars 2009

Innovation : Congrès National du CICF : A l'assaut du Décalé

Bonjour à tous,

Et oui, en période de crise, il faut savoir (re)partir à l'assaut du décalé !

Monsieur François Amblard, président fédéral du CICF, introduit le thème d'une après-midi de réflexion "l'Innovation au coeur de notre futur" lors du congrès national du CICF à Saint-Malo, cité des corsaires et si chère à nos amis canadiens !

Vous pouvez regarder et écouter les 3 vidéos ci-après : l'introduction du thème, puis l'introduction des intervenants et enfin la conclusion introductive "... remise en cause de nos certitudes et de nos habitudes; si nous sommes condamnés, c'est à innover!".

Vous regarderez sans doute également les photos mises à disposition qui ont des commentaires (passer la souris sur "notes").

Je vous conseille de revenir consulter ce profil dans les 10 prochains jours ou vous abonner aux flux RSS associés car les rubriques se verront ajouter d'autres photos, d'autres extraits vidéos et de la valeur ajoutée.

A bientôt
Jean-Michel Davault
Intervenant au Congrès National du CICF







mardi 10 mars 2009

Groove et la pertinence d'une stratégie

Bonjour à tous,

De retour des Etats-Unis, j'ai l'impression que mon article sur les changements d'ères, d'aires et d'air est encore plus pertinent que je ne le pensais. Impertinence de ma part? Glorification? Que nenni ! En effet, d'une part, le CAC40 a perdu depuis 1/6 de sa valeur montrant ainsi que la bataille de trois mois autour des 3000 points a été perdue, et d'autre part, le contenu des émissions sur Radio BFM indique une prise de conscience que "radicalement le monde ne sera jamais plus comme avant".

Lors de ce séjour, au-delà de mes « rencontres business » ou « technologiques », j'ai rencontré beaucoup de personnes, pu écouter des émissions télévision et lire des articles de journaux... Quelques petites choses m'ont marquées comme "Want to lose one million more jobs? Just keep talking". Cette phrase est parue en pleine page dans USA Today du 4 mars 2009. Elle peut se traduire en en "Vous voulez perdre un million d'emplois supplémentaires? Continuez de parler!". Cette phrase est lourde de sens sachant qu'il y a déjà eu 4,5 millions d'emplois de perdus depuis l'éclatement de la crise. En période de crise, il faut éviter les mouches du coche et "agir". Je vous invite à écouter [BFM, Les grands débats 11h-12 h - 9 mars 2009] en particulier aux minutes 32, 38 et 45 pour les « 3C » et les « 8E ». On notera également que le dogme du "retour sur fonds propres de 15% est révolu…

En période de crise, il faut restorer la confiance. C'est seulement la confiance qui permettra de repartir de l'avant. Ainsi, un site comme Facebook fut vilipendé sur la chaîne Fox News. "Les dangers de Facebook" y étaient expliqués en long et en large : données personnelles non maîtrisables, usurpation d'identité, intrusion programmatique, analyse psychologique, propagation de virus, personnes malveillantes ...

A mon retour je lis aussi avec intérêt dans Les Echos que Google Docs avait ouvert en libre accès 0,05% des documents (soit 100 documents sur 200 000 pour donner une idée de l'importance des données rendues publiques). Vous lirez sans doute avec intérêt l'article de
Barry Schwartz suggérant comment un tel trou de sécurité peut impacter les projets de ceux qui veulent mettre des données médicales sur un tel système ...

Et puis, je reçois une information fort intéressante d'un lecteur assidu de mon blog... qui me pointe sur l'interview de Bernard OURGHANLIAN, Directeur technique et sécurité de Microsoft France, paru dans Le Monde Informatique de Février 2008 et qui s'avère être d'une pertinence plus grande encore un an plus tard.

L'interview qui suit rend ainsi très bien compte comment une innovation à un moment donné rejoint un marché, puis d'autres marchés pour enfin rentrer dans les usages reconnus créateurs de forte valeur ajoutée...
Les utilisateurs de GrooveIT!, des solutions basées sur "Groove" ou SharePoint apprécieront la pertinence stratégique des conseils d'Hommes & Process, la confiance et la valeur ajoutée générée en période de crise.

Interview


Interview

vendredi 27 février 2009

L'art d'entreprendre accessible à tous

Bonjour à tous,

Il y a quelques semaines je suis tombé par un ensemble de concordances pour ne par dire circonstances sur le blog de Monsieur Gautier Girard qui s’intitule « L’art d’entreprendre accessible à tous ».

Au départ, il faut le dire, je n'avais pas tout capté ... Aujourd'hui, je n'ai peut-être toujours pas tout capté mais je trouve qu'il y a vraiment pas mal de choses intéressantes ... A vous de juger. En tout cas, de mon côté, depuis New-York, cela m'a donné envie de vous écrire un billet sur "l'art d'entreprendre accessible à tous" évidemment d'une façon décalée :-)

On peut raisonnablement dire aujourd'hui qu'en 10 ans les français entrepreneurs en France [ndlr: vous noterez l'ordre des mots] sont plus nombreux à se lancer, sont d'avantage respectés ou reconnus de leur entourage, ont aussi plus de conseils et d'outils juridiques à leur disposition. Le portage salarial s'est camouflé dans la nature et emplois beaucoup de talents, le statut d'auto-entrepreneur fait son apparition et les chambres de commerce ou autre organismes d'accompagnement, permettent aux porteurs de projets d'éviter de nombreux écueils. Je ne nommerai pas les nombreux salons dont celui annuel très connu en janvier sur Paris :-)

Le goût d'entreprendre est en tout cas vraiment présent auprès de plus en plus de Français au vu des diverses statistiques. On peut aussi dire qu'entreprendre est accessible à un plus grand nombre qu'avant, que l'on peut réduire mercatiquement parlant "à tous". Je ne vais pas trop m'étendre sur cette partie de mon analyse puisque le consensus tend vers une vision commune.

Le gros du morceau de l'analyse réside dans le mot "art" puis ensuite de son association avec ce qui est mentionné au paragraphe précédent. Entreprendre est-il donc un « art » ? Et pourquoi associe-t-on l’entreprenariat à l’art ?
Il est aujourd’hui facile, voire encouragé, de se lancer dans une aventure entrepreneuriale avec « 1 euro symbolique » ou en « solo » ou bien encore plus simplement « avec une idée ».

Il est aujourd’hui facile de bien préparer ses couleurs, ses pinceaux, ses toiles et tout son attirail technique pour commencer juridiquement dans les clous et d’avoir bien dégrossi son projet, son idée.

Il est aujourd’hui facile de faire son marché sur un grand nombre de marchés existants ou non. L’entrepreneur peut donc définir ce qu’il veut faire et pour qui.

Entreprendre serait donc facile ? Mais alors pourquoi parlerait-on d’art si entreprendre était si facile ? L’Art n’est-il pas justement quelque chose de reconnu comme difficile ? Peut-être souhaiterait-on « démystifier » l’entreprenariat en évoquant que « l’Art d’Entreprendre est accessible à tous « ?

La démarche de démystifier l’entreprenariat est une démarche honorable. Est-ce pour autant un acte gratuit? L'entreprenariat n'est-il tout simplement pas devenu lui-même un marché? Quel que soit la réponse, ce site a le mérite d’exister, d’apporter des réponses, d’apporter des idées et de mettre en relation des personnes, des porteurs de projets et des sites d’information. En écrivant cet article par exemple je contribue gratuitement à sa promotion et peut-être que ce même site fera connaître mes idées ou la valeur ajoutée produite par 17 autres entrepreneurs salariés d'Hommes & Process ...

Entreprendre revient à l’acte de commencer un projet, l’acte d’essayer à mettre une idée en pratique, l’acte de se prendre en charge, l’acte de vouloir prendre son avenir en main est devenu naturel par la somme de tous ceux qui ont une démarche de démystification et de structuration pour mener une idée à son terme. En d’autre terme, il faut avoir la perspective d’achever son œuvre pour qu’elle ait une valeur aux yeux des autres.

Ainsi l’objectif d’entreprendre est que la chose entreprise, commencée ait « une valeur » à un moment donné. On rejoint ainsi l’idée de l’œuvre d’art ayant une valeur marchande ou émotionnelle. La tendance ou la tentation est donc de « réduire » l’art à l’œuvre d’art… et pervertir une démarche en spéculation(s) :-)

La question de fond est donc de définir pourquoi entreprendre serait un art, un art ayant ses règles d’apprentissage pour qu’il soit « accessible à tous » et permette de maîtriser la perfection de l’œuvre créé afin qu’elle ait une valeur aux yeux des autres.

Les chausses trappes sont en effet nombreuses. Derrière la façade de la démystification, les dures réalités de l’apprentissage sont là :
- Il faut gérer l’information
- Il faut gérer une trésorerie
- Il faut gérer la communication
- Il faut anticiper et gérer des scénarii
- Il faut anticiper et gérer la concurrence
- Il faut anticiper et gérer ses investissements

- Il faut travailler, persévérer, tenir ses objectifs,
- Il faut générer à un moment ou un autre un bénéfice, une valeur,
- Il faut éviter les rodeurs, les parasites, les rapaces et autres malfrats

Au delà, entreprendre c'est agir dans un contexte donné et changeant. On entreprend par exemple à un moment où l'environnement est favorable puis la donne change et il faut s'adapter. L'exemple de la crise financière et économique actuelle est là pour le rappeler. Il faut s'avoir écouter, agir, réagir à bon escient et au bon moment.

Ainsi, je concluerai qu'entreprendre est bien un art à part entière que le plus grand nombre peut maintenant appréhender. Seul le temps permettra de dire si on est parvenu à maîtriser l'art d'entreprendre. Cette accessibilité d'entreprendre pour le plus grand nombre se réduit finalement en un petit nombre qui parvient à vivre de leur art.

jeudi 12 février 2009

Coopérative - 1/3 - 1/3 - 1/3 - SCOP

Bonjour à tous,

"1/3 - 1/3 - 1/3" : Beaucoup de journalistes, de bloggeurs, d'éditioralistes tant dans la presse écrite qu'audio-visuelle ont reporté et analysé les propos du Président de la République Nicolas Sarkozy du 5 février 2009 ...
Toutefois, à ma connaissance, je n'ai pas lu ce qui selon moi est "derrière" ...

Certes, lorsque l'on est bien assis sur sa chaise on n'aime guère envisager une "nouvelle forme" d'entreprise, un "nouveau mode de travail", ... bref le changement.

Par ailleurs, on peut aussi avoir peur de refaire du neuf avec du vieux? Peut-être certains ont-ils peur de prononcer un mot comme "coopérative" ou "SCOP" ? Et oui, regardez bien les status d'une coopérative (SCOP).

Grosso modo, il y a bien 1/3 des bénéfices ré-investis en R&D ou en investissements à long terme. 1/3 des bénéficices qui reviennent aux salariés d'une façon ou d'une autre et 1/3 des bénéfices à ceux qui ont apporté des fonds propres ...

Mais voilà, il y a tout plein de dangers, ou exprimé de façon bien plus positive, de points d'interrogations :
- comment peut-on concilier un "statut de coopérative" avec des apports de fonds propres extérieurs nécessaires à un développement hors de celui de l'autofinancement?
- comment peut-on passer d'une image incompatible pour de nombreux financiers traditionnels à celle positive de salariés co-intéressés à un niveau similaire à eux?
- comment peut-on "graviter" autour de la valeur 1/3 : en effet une société en démarrage, une société en développement, une société de 20 salariés, une société de 200 ou 20000 salariés ... n'ont pas les mêmes besoins, les mêmes contraintes, ... ?
- faut-il créer un nouveau de type de société, une nouvelle race de société ?

Bref,je pourrai écrire plus longuement sur ces interrogations, voire allonger longuement la liste, car les réponses qui seront apportées dépendront de la vitesse d'adaptation des différents acteurs, de la gravité et la longueur de la crise, de la capacité à s'adapter à la nouvelle ère, aux nouvelles aires de développement et l'air du temps ;-)

A bientôt
Jean-Michel

mardi 3 février 2009

CAC 40 - 3 mois de bataille déjà autour des 3000 points

Bonjour à tous,

Peut-être n'aviez vous pas remarqué qu'une véritable bataille s'était engagée autour de la frontière spychologique des 3000 points sur le CAC 40...

Regardez bien le graphique ci-dessous:



Quel Echos fait-il raisonner en vous?

"Ah, encore un boursicoteur"?
"Ah, moi la bourse, je n'en ai cure, je n'y comprends rien"?
"Ah, une intox, un faux"?

L'Echos que j'en ai est celui d'un véritable tocsin pour certains, ou la frontière d'un "changement d'ère" pour d'autres, et pourquoi pas "d'air" pour d'autres encore! On ne laissera pas tomber non plus l'écho du "changement d'aires" ...

Un véritable tocsin car rester en deça significativement de ce seuil signifierait mécaniquement l'enchainement à la baisse d'autres seuils et des pertes quasi irrémédiables pour de très nombreux portefeuilles et un grand nombre d'établissements financiers ... En effet, il serait peu probable que les propriétaires de titres PEA voire PEP puissent se voir durablement garantir des placements à hauteur de leurs investissements. De même la quasi totalité des petits porteurs ne pourraient plus obtenir un intérêt garanti de plus de 2%.

Un changement d'ère car le temps de l'argent facile sera irréversiblement tourné !
Le temps où un financier ou un investisseur prenait beaucoup moins de risques à suivre un indice qu'à s'intéresser vraiment au business modèle de sociétés vis à vis de leurs marchés et clients.

Un changement d'air aussi car ce sont vraiment les sociétés qui répondront aux attentes fondamentales de leurs clients et clients finaux, qui innoveront au bon dosage, qui offriront de vrais services,qui délivreront de véritables solutions, qui intègreront vraiment leurs forces vives salariales et actionariales ... qui sortiront grandies de cette période !

Un changement d'aires enfin car les "zones de jeux", les "zones d'influence", les "zones tampons", les "frontières connues" sont en train de changer pour un certain temps ... pour ne pas dire un temps certain !
- de nouvelles règles d'échanges vont apparaître
- de nouvelles frontières vont apparaître normales comme celle de la "zone terre" (ne pas y voir un dérivé de zonard svp...), "zones vertes", "zones protégées", ...
- de nouvelles règulations privé-public-instance internationales voire d'ONG vont arriver
- de nouveaux comportements vont indubitablement venir nous titiller et venir nous remettre en question qui que nous soyons ...

A bientôt